L’Azerbaïdjan restaure des catacombes chrétiennes à Rome. Zenit

« Le cardinal Ravasi a rendu hommage à cette initiative sans précédent : « La Fondation Heydar Aliyev, de l’Azerbaïdjan, un pays musulman, a apporté un grand soutien à la sauvegarde de cette valeur spirituelle », a notamment souligné le cardinal Ravasi qui avait fait appel aux chrétiens du monde entier pour la restauration des catacombes, menacées d’effondrement, mais seule la Fondation Aliyev a répondu à cet appel.
« Mme Aliyeva a évoqué les activités de la Fondation en matière de sauvegarde du patrimoine culturel mondial, et elle a souligné que son pays, charnière entre l’Europe et l’Asie, a toujours joué le rôle d’un pont entre les religions et les cultures : «Aujourd’hui même, les représentants de différentes religions vivent dans la paix et l’amitié en Azerbaïdjan.» »

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Le ralliement de Léon XIII. L’échec d’un projet pastoral, Cerf. Lirepourcroire

« Cette biographie, hélas, ne vient pas combler le manque d’une biographie de référence sur Léon XIII. Celle-ci est partiale et surtout idéologique. »

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Le ralliement de Léon XIII. L’échec d’un projet pastoral
de Roberto de Mattei
Cerf, 2016, 482 p., 29 €

Merci patron. France Catholique

« Avec très peu de moyens, François Ruffin, qui s’inspire de Michael Moore, réalise une œuvre militante, mais d’une drôlerie irrésistible. Car, dans ce film qui met en scène une réjouissante mystification, le journaliste parvient à obtenir l’impossible : rouler dans la farine le milliardaire ! Certes, ce n’est pas du grand cinéma, mais qu’importe ! Ce film original et surprenant se révèle aussi drôle que profondément humain, et il convainc que David peut toujours battre Goliath… quand il s’agit de venir en aide à des gens dans la détresse. Réconfortant ! »

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Documentaire français (2015) de François Ruffin (1h30). (Adolescents) Sortie le 24 février 2016.

Saint Colomban et les racines chrétiennes de l’Europe, Frédéric Kurzawa, Téqui. AED

« Il était aussi bien capable de tenir tête à la reine Brunehaut, de déployer un zèle missionnaire hors norme en Allemagne, Suisse ou Italie… que de vivre en ermite au fin fond des bois. Avec Colomban, l’Irlande se voit dotée d’un saint magnifique, atypique et méconnu alors qu’il reste l’un des pères du monachisme occidental et le « premier européen », selon Robert Schuman. L’hagiographie que compose Frédéric Kurzawa replace la vie et l’œuvre du saint dans le contexte d’un christianisme encore naissant en Occident, dont le monachisme fut longtemps le centre de la vie spirituelle. Déjà à l’origine d’une abondante littérature sur saint Patrick, l’auteur en profite pour rappeler que l’Irlande détient un record inégalé : celui du plus grand nombre de saints dans le monde. »

Source AED

Saint Colomban et les racines chrétiennes de l’Europe Frédéric Kurzawa Éditions Pierre Téqui, 472 p., juin 2015, 19.80 €

Les Innocentes. Le Point

« tant par la musique, pour laquelle le père Longeat a servi de consultant, que par la photographie, sublimée par la chef opératrice Caroline Champetier (Des hommes et des dieux), et le jeu très juste des actrices polonaises, le spectateur est happé par le sujet, pourtant peu « vendeur » au premier abord. En outre, note une religieuse, « le film a cela de positif qu’il rapproche les croyants et les non-croyants », à l’image de l’amitié qui se crée entre la jeune médecin, fille d’ouvriers communistes, et soeur Maria, pour qui « la foi, c’est 24 heures de doutes et une minute d’espérance », une phrase en laquelle beaucoup ont confié se reconnaître. Un jésuite s’approche alors : « J’appréhendais au départ, mais, merci, vous y avez mis de la bonté. » »

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Les Innocentes. Le Monde des Religions

Longue interview de Josselin Tricou, doctorant en sociologie, spécialiste des questions de genre au sein du catholicisme, qui répond aux questions du Monde des Religions sur les agressions sexuelles dans l’Église, la chasteté et de foi. Extrait : « Dans le film, les sœurs se questionnent sur leur croyance en Dieu. Lorsque le corps d’un religieux est touché, doute-t-il plus de sa foi ?
« Évidemment ! Quand le corps est atteint, la foi est bousculée. Car celle-ci se développe avant tout par le corps à travers des pratiques religieuses ou des rituels. Par leur vie spirituelle réglée et collective, cette corporéité de la foi est très forte chez les frères et les sœurs. Ce processus d’appropriation de savoir-faire et de savoir-être par l’exercice d’une profession se nomme en sociologie « une incorporation ». Quant au doute, comme le montre très justement ce film, il est permanent. La foi n’est pas un objet possédé, que nous détenons ou non. Dans une scène, une sœur déclare que la foi, c’est 24 heures de doute pour une minute de certitude. C’est très juste. »

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The revenant. France Catholique

« Avec une photographie superbe et une mise en scène éblouissante, le cinéaste filme le combat authentique de cet homme qui fait preuve d’une incroyable force de caractère pour survivre, au point qu’il est devenu une légende. Les images de la montagne et des forêts sont de toute beauté, et l’interprétation de Leonardo DiCaprio est exceptionnelle, tant il parvient à transmettre les souffrances de son personnage par un simple regard (même s’il aurait pu maigrir un peu !). Mais le film est trop long. ] La force du héros est impressionnante, même s’il est animé par un esprit de ven geance. Mais certaines scènes très réalistes sont pénibles. Un bref flash suggestif. Il y a des touches de spiritualité, mais la fin, qui rend à Dieu la « vengeance qui lui appartient », est surprenante. »

Source

Aventures américaines (2015) de Alejandro González Iñárritu, d’après Michael Punke, avec Leonardo DiCaprio (Hugh Glass), Tom Hardy (John Fitzgerald), Domhnall Gleeson (Andrew Henry), Will Poulter (2h36). (Grands adolescents) Sortie le 24 février 2016

The revenant. La Vie

La Vie aime passionnément

The Revenant est d’une beauté sidérante. La mise en scène immersive d’Iñárritu, qui fait passer par l’image et non le dialogue la plus petite émotion, n’est d’ailleurs pas la moindre de ses qualités. Cette odyssée d’une grande violence, où la sauvagerie des hommes n’a d’égale que l’hostilité d’une nature plus puissante qu’eux, rappelle parfois Aguirre ou encore Le Nouveau Monde. On a connu pires références pour ce film emmené par un Leonardo DiCaprio taiseux et intense, et probable prochain lauréat d’un oscar du meilleur acteur qui le fuit depuis trop longtemps. (Jérôme Béalès) »

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The revenant. L’agenda chrétien

« Le scénario est banal, mais la prestation de Leonardo Di Caprio est au-dessus de tous les sommets et mériterait un Oscar. Difficile de décrocher une minute de cette incroyable odyssée. Si l’histoire parsemée de vengeance et de trahisons risque de refroidir certains, les questions d’honneur et de respect donnent par contre matière à réflexion. »

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Nahid. France Catholique

« Avec ce premier film, l’Iranienne Ida Panahandeh révèle un beau talent de réalisatrice et confirme la santé du cinéma iranien, déjà éclairé par Asghar Farhadi. Portée par l’interprétation toute en nuances de Sareh Bayat, cette œuvre ne verse jamais ni dans le pathos ni dans la facilité du combat féministe, mais décrit bien la situation de la femme en Iran. Cette histoire émouvante met en scène un beau personnage de femme. »

source

Comédie dramatique iranienne (2015) de Ida Panahandeh, avec Sareh Bayat (Nahid), Pejman Bazeghi (Masoud), Navid Mohammad Zadeh (Ahmad), Milad Hossein Pour (Amir Reza), (1h45). (Grands adolescents) Sortie le 24 février 2016.