Et ne reste que des cendres, Oya Baydar, Phébus. Etudes

« Une des forces du texte de Baydar est de faire percevoir au lecteur la pression insidieuse d’une idéologie politique totalitaire. La main du pouvoir est invisible mais l’auteur nous en fait mesurer les effets sur les personnages, dans les décisions qu’ils prennent ou dans leurs réactions donnant ainsi à l’intrigue une tension dont le lecteur a peine à se défaire. »

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Et ne reste que des cendres, Oya Baydar, Traduit du turc par Valérie Gay-Aksoy. Phébus, 2015, 576 pages, 25 €.

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