Le Dalaï Lama, promoteur du dialogue interreligieux. Geneviève Delrue, RFI

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« Le Dalaï Lama s’est fait le promoteur du dialogue interreligieux à Paris, lors d’une rencontre au collège des Bernardins sur le thème « Le dialogue interreligieux au service du respect et de la tolérance » qui a réuni les responsables des grandes traditions religieuses et spirituelles. Reportage avec quelques extraits des interventions des participants : Haïm Korsia Grand rabbin de France ; le cardinal André Vingt-Trois archevêque de Paris ; le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France ; Anouar Kbibech, président du CFCM, le Conseil français du culte musulman. Entretien avec Olivier Wang-Ghen, président de l’Union bouddhiste de France. »
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Benoît XVI : dernières conversations avec Peter Seewald. La Procure, La Croix, La Vie, Correspondance européenne, Atlantico,

La Croix : « Benoît XVI se confie notamment sur ses dernières années de pontificat, sa renonciation et sur son successeur François. »

La Vie : « Dernières conversations est divisé en trois parties. La première concerne la renonciation et la vie du pape émérite aujourd’hui au monastère Mater Ecclesiae. Retour dans le passé dans la seconde partie – sans doute la plus intéressante – qui retrace la vie de Joseph Ratzinger : sa famille, son enfance, la Seconde Guerre mondiale, ses années comme enseignant et théologien, le Concile Vatican II, les années comme archevêque de Munich-Freising puis le quart de siècle passé au Vatican comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Enfin, le pape émérite revient sur différents aspects de son pontificat, ses crises mais aussi les voyages et les rencontres qui l’ont marqué. Le tout est précédé d’une introduction de Peter Seewald, qui explique comment il a élaboré ce livre, qui devait à l’origine s’apparenter davantage à une biographie. »

Correspondance européenne : « Il s’agit d’un texte très important, à conseiller surtout à ceux qui s’étaient illusionnés sur le fait qu’avec Benoît XVI ils auraient pu retrouver la Foi authentique. Ce livre suscite une profonde douleur; mais il est fondamental car il parle à qui n’aurait pas encore compris que les causes de la crise pandémique de l’Eglise sont à rechercher dans le Concile Œcuménique Vatican II, auquel le jeune Joseph Ratzinger, formé sur la théologie d’avant-garde, participa en qualité de conseiller théologique du Cardinal Josef Frings. »

Atlantico : « Benoît est très honnête au sujet de ses lacunes et de ses déceptions en tant que pontife. Il parle franchement de son combat contre un « puissant lobby gay » formé par une poignée de personnes qui ont essayé d’influencer les décisions de l’Eglise. « Nous l’avons dissous » dit-il, bien que le pape François ait reconnu qu’un tel groupe existe encore au sein de la hiérarchie du Saint -Siège. »

Possédées, Albin Michel, de Frédéric Gros. La Croix

« Sous forme de roman, Frédéric Gros s’intéresse aux rapports de force entre les pro- et les anti-Richelieu, entre les catholiques dévots et les humanistes… et raconte avec brio le montage d’un complot politico-judiciaire : faire d’Urbain Grandier la figure expiatoire toute trouvée de la Contre-Réforme. » (Claire Lesegretain)
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Hedi, de Mohamed Ben Attia, Tunisie. Signis

« Ce film, a priori au scénario très classique, se situe entre le drame social et la comédie romantique. L’acteur principal, Majd Mastoura, offre une prestation touchante. Au fur et à mesure du film, on suit le parcours émotionnel de Hedi, qui se découvre, et découvre ses sentiments, pas seulement amoureux. Il commence même à espérer pouvoir réaliser ses rêves. Au-delà du simple récit, le film est également une métaphore du pays suite au Printemps arabe. Tradition versus modernité, obéissance versus liberté… »
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Cinéma : La danseuse. Cinecure. Signis

« Des interprètes remarquables dans une libre adaptation de la vie de Loie Fuller.
Un premier film vertigineux qui lève le voile sur une danseuse oubliée. 67/100 »
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Signis : « Stéphanie Di Giusto nous offre le portrait bouleversant d’une artiste méconnue et filme, dans une somptueuse mise en abyme, le processus créatif qui conduit du geste à la Beauté, des ténèbres à la lumière. »