Catholiques-orthodoxes: deux événements culturels à Moscou et à Rome. Zenit

Les deux événements témoignant des contacts dynamiques entre l’Église catholique et l’Eglise orthodoxe russe dans la sphère culturelle ont été annoncés par le patriarche russe Cyrille lors de sa rencontre avec le cardinal Kurt Koch, le 22 novembre 2016, en Russie, à Moscou.

Il s’agit de l’exposition « Roma Aeterna » des chefs-d’œuvre de la Pinacothèque du Vatican qui s’ouvre le vendredi 25 novembre à Moscou et du concert commun du chœur du patriarcat de Moscou et du chœur de la chapelle Sixtine qui aura lieu le 11 décembre 2016, en la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs, à Rome, indique le site du patriarcat de Moscou. C’est la première fois que ces toiles vaticanes sont exposées en si grand nombre à l’étranger.
source

L’Avent à la cathédrale de Chartres

vendredi 2 décembre : « Chemin d’Avent » – parcours priant du labyrinthe

jeudi 8 décembre : « Autour du Voile » – temps de prière auprès du vêtement de Marie

samedi 10 et samedi 17 décembre : « En famille : Ateliers créatifs »

dimanche 11 décembre à 16h00 : « À Notre-Dame du Pilier » – pour les familles de Chartres

dimanche 18 décembre à 16h00 : « Concert de Noël » – Maîtrise et Schola de la cathédrale

du 19 au 23 décembre à 17h45 : Chants et Prière

mercredi 21 décembre de 10h00 à 22h00 : Journée du Pardon – Sacrement de réconciliation

jeudi 22 et lundi 26 décembre : « En famille : comment la cathédrale parle de Noël »

vendredi 23 décembre à 17h00 : « Noël des vitraux » – sur grand écran

Giovanni Cucci, Paradis virtuel ou enfer.net, Fidélité. François Dabezies

portrait François Dabezies

« Le jésuite italien Giovanni Cucci a écrit un livre sur les risques et les possibilités de la révolution digitale titré « Paradis virtuel ou enfer.net ». Tout est déjà dit dans ce titre. Oui, l’homme est un être de relation, mais pas au point d’en devenir addict. Oui, il se révèle, mais doit garder une confidentialité. Comment maîtriser cet outil ? Comment demeurer humainement développé face au virtuel ? Il convient aux adultes d’abord d’aider les jeunes en restant présents à leurs demandes, à voir ce qui reste le plus important, à aménager des temps de rupture, pour accéder à la présence de soi. »

Avec “Silence”, Martin Scorsese s’invite au Vatican. Télérama


« L’Eglise catholique réservera-t-elle un meilleur accueil à la dernière production de Martin Scorsese qu’à La dernière tentation du Christ ? Son nouveau film, Silence, sera en tout cas projeté en avant-première mondiale au Vatican. L’événement aura lieu à l’Institut pontifical oriental, en présence du réalisateur et de 400 autres invités, y compris des prêtres, mais a priori sans le Pape François.
« Silence est inspiré du roman de l’écrivain japonais – et catholique pratiquant – Shusaku Endu, déjà adapté en 1971 par le réalisateur Masahiro Shinoda. Le livre, son plus célèbre, est un roman historique sur la vie du missionnaire portugais Cristóvão Ferreira. »
suite

Love and Mercy La véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys : quand l’amour permet de sortir des addictions. Regards protestants

« Love and Mercy (Amour et miséricorde, en français) a connu une carrière courte dans les salles, mais il mérite vraiment le détour. Biopic sur Brian Wilson, le leader des Beach Boys, le film adopte un parti pris original : bâtir le récit autour de deux périodes clé de la vie du musicien, incarné par deux comédiens différents.
« La première période se situe dans les années 60, au sommet de la gloire, quand les problèmes névrotiques de Brian Wilson s’intensifient. La deuxième, une vingtaine d’années plus tard, alors que le chanteur est cloîtré chez lui »
source

Ordre des Prêcheurs: Exposition « Auguri » dans le complexe de Sainte Sabine

Pour clore les 800 ans de l’Ordre des Prêcheurs, une exposition d’art contemporain est visible depuis le 23 novembre, à Rome dans le complexe de la basilique Sainte-Sabine, siège de la Curie de l’Ordre dominicain. L’événement fait date dans le panorama religieux et culturel romain.

C’est sous le signe du dialogue avec les artistes que les Dominicains ont choisi de clore les célébrations de leurs huit siècles d’existence. Une initiative audacieuse, qui se situe dans la tradition de l’Ordre des Prêcheurs marquée tout au long de son histoire, par un lien très fort avec la création artistique. Qu’on pense à l’œuvre magistrale de Fra Angelico, plus récemment au couvent de L’Arbresle, que l’architecte Le Corbusier construisit pour les Dominicains ou à la chapelle de Vence conçut par Henri Matisse pour les Sœurs dominicaines. Cette fois, jusqu’au 24 janvier 2017, les visiteurs pourront admirer des œuvres de l’artiste belge Kris Martin, mondialement connu pour son travail poétique et conceptuel, s’articulant autour de moyens d’expressions extrêmement variés. Pour l’occasion, le magnifique cloitre roman de la basilique Sainte-Sabine sera exceptionnellement ouvert et le jardin des orangers accueillera une œuvre spectaculaire.

Récentes ou plus anciennes, les œuvres exposées à Sainte-Sabine, l’artiste a pu les sélectionner lui-même, librement ; des ouvrages qui interpellent et interrogent. Des œuvres d’artistes contemporains de la famille dominicaine complètent cette exposition atypique. Cinq photos monumentales du jeune frère dominicain Adam Rokosz accueillent le visiteur à l’extérieur de la basilique. A l’intérieur, dix-sept bannières suspendues dans les nefs latérales feront revivre des personnalités de la tradition dominicaine à travers des évocations actuelles.

Recherche de la vérité, ouverture vers l’avenir

A propos de cette exposition, placée sous le haut patronage de l’Ambassadeur de Belgique près le Saint-Siège, le Maître de l’Ordre des Prêcheurs, le Frère Bruno Cadoré, insiste sur l’exigence de la recherche, en dialogue de nouvelles voies vers la vérité. « Les Dominicains« , souligne-t-il, « ont un lien avec l’art qui leur est quasi vital, probablement parce qu’ils ont un lien vital avec la recherche de la vérité ».

Enfin, le titre de cette exposition, « Auguri », évoque l’expression italienne de souhaits ou de félicitations, mais aussi, les augures, présages que selon une légende, Remus aurait vu apparaître, sur l’Aventin. C’est sur cette colline romaine que se situe la basilique paléochrétienne Sainte-Sabine, confiée en 1220 par le pape à Saint Dominique. « Auguri » donc, parce qu’une fête d’anniversaire n’a de sens que si elle rassemble histoire, présent et avenir.

Pour toutes informations supplémentaires, nous vous invitons à visiter le site internet : www.op.org/auguri – Entrée gratuite – Horaire d’ouverture de l’exposition : du 23 novembre 2016 au 24 janvier 2017 (Fermeture du 26 au 30 décembre) – Du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 15h à 18h et le dimanche de 15h à 18h ou sur demande via augurisantasabina@gmail.it – Catalogues en vente à la librairie de Santa Sabina
source

Maître et disciple: marcher ensemble. Sources

Qu’il s’agisse de l’instruction propre à l’école ou, plus globalement de l’éducation, voire de la direction spirituelle, religieuse ou philosophique, le rapport du maître à un disciple consiste en une «marche» commune vers la vérité et vers la liberté. Dans le propos qui va suivre, on se bornera à parler du savoir qui est recherche de la vérité. La relation maître-disciple sera donc envisagée dans le cadre de l’enseignement scolaire.
Le «magister»

Qu’est-ce qu’un maître? C’est, selon l’étymologie latine, un magister. Magister vient du latin magis (plus). C’est-à-dire, plus que le maître est censé être, littéralement, «plus» avancé sur le chemin où il veut entraîner son disciple. Il en connaît les étapes, les difficultés, la destination, parce qu’il l’a déjà emprunté. Il se tient donc au côté du disciple, et non nécessairement en avant, même s’il a l’avantage (c’est le «plus» de magis) d’avoir déjà parcouru et ainsi exploré la voie choisie.

Il a, en commun avec son disciple, de marcher sur le même sentier. il n’est donc pas d’une autre nature que le disciple, il habite le même univers. C’est pourquoi, la rencontre avec le disciple s’effectue dans un monde «commun». Raison pour laquelle, le maître peut «communiquer» ou plutôt «communier» avec le disciple. On y reviendra.
suite