Marseille et le vitrail sacré. Diocèse de Marseille

« Marseille -ne- fait -pas partie- des -villes -de France -connues- pour l’importance- et- la- qualité de -leur -patrimoine verrier.
Des programmes-verriers ont-été-remplacés-après leur-destruction survenue-pendant-la guerre-ou-occasionnée par-des-religieux-qui voulaient-rendre-nos églises-dépouillées, lisses-et-transparentes. L’église-Saint-Michel comme-celle-de l’Estaque,-par-exemple, ont-grandement-souffert de-cette-idéologie et-une-partie-de-notre patrimoine-a-disparu »
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Basset L., Oser la bienveillance, Paris, Albin Michel. NRT

«  À lire ce livre avec sérieux et sérénité critique, nous sommes invités à un examen de conscience personnel et de société, de notre culture et de notre enseignement. Il s’agit de revisiter l’homme et de le restaurer en vérité à partir d’une réflexion authentique et non fondamentaliste sur la Bible et l’Évangile. Nous sommes aussi invités à une liberté responsable et à une joie de vivre notre propre personnalité éclairée par la présence de Dieu en notre chair. Liberté exigeante, mais salvifique parce qu’assumée par la miséricorde divine. Certains passages qui retracent l’histoire des conceptions théologiques pourront paraître superflus, mais leur rappel est éclairant et bienfaisant pour les adultes que nous sommes censés devenir. »
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Premier Contact, plus qu’une histoire d’ovni et d’aliens. Regards protestants

« De la science-fiction autrement. Le réalisateur canadien Denis Villeneuve mêle avec un immense talent une approche philosophique, presque spirituelle et, en tout cas, profondément humaine. L’un des grands films de l’année ? »
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Province, Richard Millet, éd. Léo Scheer. La Nef, entretien

« Ce roman est aussi un roman de l’expiation – on songe à un certain Bernanos. Mais on a du mal à y trouver une espérance. Y en a-t-il une, et où est elle cachée?
Richard Millet : « Il y a beaucoup de notre faute, dans ce qui a lieu; et notamment dans la propagation de l’indifférence, la résignation à l’inculture, le refus de tout héritage chrétien autrement qu’en sa version protestante: le remplacement de la faute et du châtiment par le psychologisme général en est un des signes. L’indifférence au sort des chrétiens d’Orient, également. Et aussi la haine de l’origine… Nous n’en finissons pas de choir; et à cette chute originelle on a ajouté la déchéance civilisationnelle. On ne saurait tomber plus bas. L’espérance vient des individus, non de l’idéologie ni de la « tolérance ». J’ai toujours cru à la subversion du Mal par l’individu: héros, saint, ou le premier venu qui surgit comme la grâce, à l’instar de ce qui se passe dans la rencontre amoureuse. Plus modestement, je n’écrirais sans doute plus, moi qui suis l’objet d’une haine quasi générale, si je n’espérais pas que mes livres témoigneront, plus tard, ou même déjà, et qu’ils aideront certains à lire autrement les signes de l’inversion satanique à laquelle se sont rendus les falsificateurs contemporains. »
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