Dieu n’est pas mort (20 septembre). La Nef


La Nef : « Pour ces étudiants américains, c’est leur premier cours de philosophie, avec le célèbre professeur Radisson. Celui-ci débute en écrivant au tableau le nom de philosophes célèbres. Ils sont tous athées! Conclusion: s’ils veulent être philosophes, les étudiants doivent s’engager en écrivant: « Dieu est mort ».Intimidés, tous les étudiants obtempèrent. Sauf un, Josh, qui excipe de sa foi chrétienne pour justifier son refus. Radisson le met alors au défi de prouver sa thèse devant la classe. Josh travaille sa réponse pour l’exposer en plusieurs temps et tenter de convaincre que Dieu n’est pas mort. Surpris par la qualité de ses arguments, le professeur refuse pourtant de céder. Le ton de ce film, délibérément chrétien, nous paraît presque choquant dans notre culture laïque. Il faut faire l’effort de nous placer dans la mentalité évangélique américaine pour trouver ce sujet normal. Quelle surprise pourtant d’apprendre que les auteurs du film sont catholiques! Voilà un œcuménisme qui fera aimer le film à tous les jeunes chrétiens passionnés d’évangélisation, quelle que soit leur confession. Ils y trouveront beaucoup d’arguments pour leurs débats avec des athées ou agnostiques. Le film a pour armatures les exposés très charpentés de Josh, mais s’en évade par des histoires singulières d’étudiants aux prises avec les questions de foi, ce qui donne chair a l’exposé didactique. Modeste dans ses moyens, ce film de Harold Cronk a pourtant de solides qualités dramatiques, tel le jeu ardent des comédiens »