Publication : un « monde du catholicisme » maniable. Zenit

Face à un certain « analphabétisme religieux », un outil bien maniable est paru chez Laffont : un « Monde du catholicisme » qui fourmille de réponses claires à bien des questions de nos ignorances, mais sans « visée encyclopédique », pour « aider les étudiants de toutes disciplines, et nos concitoyens, à acquérir une culture dans le domaine religieux». On découvre non seulement les tournants de l’histoire, mais une nouvelle géographie du catholicisme. Les chevilles ouvrières de l’ouvrage, Jean-Dominique Durand et Claude Prudhomme en disent davantage aux lecteurs de ZENIT.
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Sacré François, de Gerhard Mester, Éditions des Béatitudes. La Croix

« Gerhard Mester est un dessinateur de presse allemand, lauréat en 2012 du prix du meilleur caricaturiste des journaux allemands. Dans ce petit recueil consacré au pape, il croque le « style François » en une ­vingtaine de dessins, avec humour et sensibilité. Réformes, « banque du Vatican », migrants, pauvreté… Tous les grands sujets du pontificat du pape argentin y sont abordés. Et si ce dernier a le beau rôle, le reste de l’Église n’est pas épargné ! L’auteur, à travers ce contraste, manifeste un soutien sans réserve au pape, dont il semble admirer par-dessus tout l’humilité et la volonté d’ouverture. »
Gauthier Vaillant

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L’ordinaire des jours, d’Annie Wellens, Lessius. La Croix

« Ce tout petit livre peut se glisser dans une poche et s’emporter partout. Dans les moments de pause de nos quotidiens surchargés, ce témoignage spirituel vivant et concret peut ainsi constituer une aide précieuse à la méditation personnelle et à l’introspection. Au fil des psaumes, Annie Wellens décrit son expérience des exercices ignatiens, non pas sur trente jours mais dans la vie quotidienne, selon une méthode à laquelle beaucoup ont aujourd’hui recours. Cette réédition d’un ouvrage paru pour la première fois il y a une vingtaine d’années n’a rien perdu de son actualité, et il fera sans doute naître chez le lecteur le désir de « réordonner sa vie », à la lumière de la Parole de Dieu. »
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Coll, Lueurs d’Apocalypse, Lessius. François Dabezies

portrait François Dabezies
Un colloque s’est réuni à Namur, en Belgique pour relire et revisiter un thème présent dans notre imaginaire, notre art et notre culture. Le sujet porte sur notre fin dernière. Il se développe sous diverses facettes avec un prétexte, « le manuscrit du séminaire de Namur » qui donne le titre de ces actes :
Lueurs d’Apocalypse

Ce thème de l’Apocalypse intéresse tout chrétien dans sa vie de foi. Il ne peut laisser de côté son avenir bienheureux, son espérance chrétienne. Ce sujet s’analyse sous mille regards : les génies de la culture et des sciences humaines ; les sciences religieuses, mais aussi la peinture et la musique ; la littérature jusqu’à la bande dessinée.
Le mot : « Apocalypse » évoque un cataclysme, une stupeur devant la disparition d’un monde, pour relever un autre monde par-delà l’expérience sensible, par une rencontre personnelle avec une réalité surnaturelle qui ébranle nos consciences, déroute notre intelligence, afin de nous permettre d’accéder enfin à la lumière de la Vérité divine. Pour décrire ce passage, un monde imaginaire se propose, peuplé de cavaliers, de chimères ornées de dix cornes et sept têtes pour nous ouvrir sur le monde infini de Dieu.
Une volonté politique veut rendre ces œuvres et l’ensemble de ce patrimoine accessible et attractif au plus grand nombre. Mais cet ouvrage s’adresse aux lecteurs de l’apocalypse donc aux chrétiens.
Le mot : « Apocalypse » signifie dévoilement, découverte, révélation. Il rend compte d’une triple réalité : Un genre littéraire (les écrits), un mouvement socio religieux (des groupes humains qui portent ces textes), et une certaine théologie de l’histoire (une compréhension du monde). Cette littérature porte sur le sens de l’histoire, donc se trouve porteuse d’une espérance. Elle suppose un monde surnaturel. Ces livres interprètent les événements humains sous le regard de Dieu. Ces actes des hommes se montrent très violents, mais au bout du compte ne résistent pas devant la face divine qui engage son jugement d’abord personnel et immédiat au moment où tous les royaumes de la terre seront détruits. Le terme des violences est fixé par Dieu, nous savons qu’elles connaîtrons une fin.
Face à ce déferlement de violence, l’homme ne doit pas prendre peur, mais craindre Dieu d’une manière révérencielle, dans l’espérance de sa miséricorde. Car la violence débute dans le cœur de l’homme.
Ce livre montre comme un rouleau qui se déroule la présence agissante de Jésus, le Christ dans toute l’histoire de l’homme. Un croyant doit persévérer au cours des tribulations qu’il subit, en sachant s’unir à la croix de Jésus pour donner sens à son action.
Au niveau communautaire, toutes possèdent en commun l’objectif de témoigner de la Parole de Dieu et du témoignage du Christ. Donc, toutes doivent se rapprocher de Jésus et combattre ses faiblesses qu’elles ont mission de discerner avec vigilance. Quand ces événements cosmiques arriveront, Jésus demande de relever la tête, car après les douleurs de l’enfantement, la délivrance approche. Elle éclatera dans la louange.

Coll, Lueurs d’Apocalypse, Lessius, septembre 2017, 223 pages, 22,50 €

Grandir avec le Christ, de Louis Pelletier, Artège. La Croix

« Issu des écrits laissés par le père Louis Pelletier, membre de la Communauté de l’Emmanuel, décédé accidentellement il y a deux ans, ce livre propose un itinéraire de foi vers la maturité. Fort de ses nombreux enseignements et de son accompagnement spirituel, ce prêtre du diocèse de Paris invite se défaire des « grandes maladies de notre époque » comme l’« illusion de pouvoir », « l’activisme » ou encore « l’idolâtrie du travail » pour s’abandonner à Dieu. Un abandon qui, pour le père Louis Pelletier, doit conduire à s’appliquer « d’abord et toujours à faire le bien », « notre mission particulière dans le monde ». »
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livre d’entretien du chercheur Dominique Wolton avec le pape. Zenit

Au fil des pages, le pape aborde diverses thématiques qui lui tiennent à cœur, comme celle des migrants, dénonçant l’attitude du Vieux continent : « L’Europe en ce moment a peur, elle ferme, ferme, ferme. »

Autres sujets de ce livre de plus de 400 pages : la paix et la guerre, la politique et les religions, la mondialisation et la diversité culturelle, les fondamentalismes et la laïcité, l’écologie, les inégalités dans le monde, l’œcuménisme et le dialogue interreligieux, l’individu, la famille, l’altérité, le temps, la confiance et la joie.

Après ses rencontres avec le pape latino-américain, Dominique Wolton témoigne de son sourire, de sa douceur, de ses yeux « extrêmement vifs », de son intelligence.
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DVD Littel Boy. François Dabezies

portrait François Dabezies
Un petit enfant des Etats Unis de huit ans voit son père partir à la guerre contre les japonais en 1943. Il ne le supporte pas et veut à tout prix qu’il revienne. Il va faire un grand bond dans son humanité, aidé par des grandes personnes.

Littel Boy

Dans ce DVD, ce petit bonhomme voit un magicien qui lui assure qu’il peut réaliser tout ce qu’il veut. Il le prend au mot et décide de tout tenter pour que son père revienne. Car il reste inconsolable et se tient prêt à tout pour retrouver son père. Une bande de mécréant le met au défi de déplacer une montagne, comme Jésus le dit pour ceux qui ont la foi. Il se concentre et au même moment un séisme fait bouger la terre. La population se disperse et laisse l’enfant seul. Mais ce n’est pas lui qui a fait bouger la terre.

Il va voir le prêtre de sa paroisse qui l’écoute et pour l’aider lui dresse une liste de ce qu’il doit entreprendre pour que son père revienne. En fait, cette liste, proche des vertus chrétiennes demande notamment d’aimer ses ennemis. Dans ce petit village vit un vieux japonais qui incarne l’ennemi de son père, prisonnier de son peuple. Durant une nuit, il fait un rêve. Il se trouve dans un pays désolé, aux milieu de ruines entassées qu’une bombe a pulvérisé. Elle se nomme aussi : little boys. C’est le nom de la première bombe nucléaire lancée par les américains sur Hiroshima.

Après bien des hésitations, il décide de se rapprocher de ce japonais qui vit seul, de l’apprivoiser et d’en faire son ami. Il y arrive et cherche à régler la question de l’autre défi à entreprendre. Une bande d’adolescents se moque de lui, se réjouissent de le tabasser et de déchirer sa liste. Le petit bonhomme la récupère et se trouve devant une difficulté supplémentaire : « enterrer quelqu’un » . Il se trouve que le vieil homme originaire du Japon se fait agresser par une bande au milieu de laquelle figure le frère de littel Boy. Peut-être le japonais va-t-il mourir ce que ne souhaite pas l’enfant. Mais au domicile de ses parents, un officier en tenue vient annoncer à la mère que son mari est mort.
Comme le corps n’est pas revenu, une cérémonie se déroule sans cercueil mais affecte beaucoup notre petit homme. Il vient méditer sur la question centrale pour tous, celle d’affronter la mort. Puisqu’elle reste sans réponse rationnelle, cette question fait réfléchir le petit qui grandit vite en maturité.

Ce film ne parle pas directement de Dieu, mais tout laisse à croire que sans lui rien ne serait pareil. Le curé n’a pas donné une liste au hasard. Ce film émouvant touche ceux qui le regardent au cœur. Ce film très touchant est bien sûr destiné à tout public, à voir en famille pour ensuite en discuter car il y a beaucoup de petites choses à remarquer.

DVD, Little Boy, Saje distribution, octobre 2017

Le bonheur où on ne l’attend pas, de Jacques Philippe, Éditions des Béatitudes. La Croix

« Que peut-on encore apprendre des Béatitudes, qui n’ait pas déjà été écrit ? Le père Jacques Philippe, membre de la Communauté des Béatitudes depuis 1976 relève le défi. Le message issu des paroles du Christ (Mathieu, 5,1-12), malgré un premier abord parfois dérangeant (« heureux les affligés » ou « les persécutés pour la justice »), demeure une boussole pour les disciples de Jésus. L’auteur commente les huit Béatitudes en s’attardant plus longuement sur la première, la « source de toutes les autres » où il interroge la notion spirituelle de pauvreté la clé du vrai bonheur selon lui. »
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Nouvelles antisèches cathos pour briller en société, d’Edmond Prochain, Mame. La Croix

« Saviez-vous qu’il avait fallu un arbitrage du pape pour savoir si les chrétiens pouvaient boire du café ? Connaissez-vous l’origine religieuse du nom de la clémentine ? Pourquoi surnomme-t-on la coccinelle « bête à Bon Dieu » ? Voilà quelques-unes des questions que l’on ne s’était jamais posées, mais dont les réponses figurent dans ce petit livre, composé de notules insolites et souvent drôles. Déjà auteur d’Antisèches cathos pour ceux qui ont séché le caté et d’un désopilant Jargonnier catholique de poche, Edmond Prochain s’est fait une spécialité de faire rire les catholiques, avec un talent indéniable. Mais nul besoin d’être pratiquant pour apprécier cet ouvrage, dans lequel on trouvera aussi un plan du Vatican, un schéma expliquant la canonisation, ou encore la liste des pâtisseries dont les noms ont une origine religieuse… »
Gauthier Vaillant

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