Les « Priants des campagnes », Notre Vie

Il s’agit d’une nouvelle association qui a pour but de promouvoir le renouveau de la prière dans les églises rurales.

Il s’agit d’œuvrer pour que tous les lieux de culte retrouvent leur vocation première : des maisons de prières et éviter ainsi leur désaffection, leur transformation en musée ou en salles communales voire leur destruction. Le groupe des « Priants des campagnes » s’inscrit dans le sillage tracé par Vatican II et se défend de tout traditionalisme.

Renseignements : priantsdescampagnes@gmail.com ou phdelamettrie@aol.com

L’Abbaye cistercienne de La Coudre BD, La Mayenne on adore

La communauté des Cisterciennes de La Coudre fête ses deux cents ans de présence à Laval. Cet anniversaire correspond également aux 200 ans du retour des Trappistes en France.

A cette occasion, elle fait paraître aux Editions du Signe une Bande Dessinée relatant son histoire : L’Abbaye Cistercienne de la Coudre, 200 ans de veille aux portes de Laval.

La BD resitue les racines de la communauté, ses fondations et sa filiation dans le monde. Elle montre l’évolution de son activité et de sa spiritualité, le sens de la vie monastique aujourd’hui, à travers des images originales, entièrement dessinées à la main.

Elle peut retenir l’attention d’un public très large, chrétien ou non, désireux de mieux connaître la vie monastique à travers la vie d’une communauté.

Aujourd’hui, l’Abbaye de la Coudre accueille une cinquantaine de sœurs, de tous âges et venant de tous horizons. Une même soif les rassemble, une même quête : la recherche de Dieu.

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François est-il créationniste ? François Vercelletto

Intéressante question soulevée : « En lisant Le nom de Dieu est miséricorde, j’ai sursauté, page 64, quand le pape François répond à la question : Pourquoi sommes-nous des pécheurs ? « A cause du péché originel. Une donnée qui peut être source d’expérience. Notre humanité est blessée ; nous savons reconnaître le bien et le mal, nous savons ce qu’est le mal, nous essayons de suivre le chemin du bien, mais souvent nous tombons à cause de notre faiblesse, et nous choisissons le mal. »

L’intégralité de l’article ici

portrait François Vercelletto

Bernanos dans la Pléiade, NonFiction.fr

La nouvelle parution de ses œuvres complètes en Pléiade, déjà parues en 1972 et 1995, permet d’en actualiser l’édition critique. En effet, certains des textes ont connu plusieurs publications et, dans le cas précis de Monsieur Ouine, ont parfois été édités selon des idées qui, aujourd’hui, ne vont plus obligatoirement de soi. On trouve également, dans les pages « En marge » des fragments de manuscrits non retenus, des témoignages, des propos tenus par Bernanos sur ses œuvres. Ces deux tomes, précieusement enrichis, sont une très belle façon de se plonger dans l’œuvre de cet auteur majeur du XXe siècle qui a inspiré des écrivains comme Camus, Malraux ou Gide – pour qui Bernanos est dans la lignée de Barbey d’Aurevilly, à quoi Malraux ajoutera « mais en diablement mieux ! » – et des cinéastes comme Bresson ou Pialat – qui adaptera au cinéma Sous le soleil de Satan en 1987, film qui obtiendra, sous les sifflets, la Palme d’or à Cannes, faisant dire à Pialat : « Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »

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