François est-il créationniste ? François Vercelletto

Intéressante question soulevée : « En lisant Le nom de Dieu est miséricorde, j’ai sursauté, page 64, quand le pape François répond à la question : Pourquoi sommes-nous des pécheurs ? « A cause du péché originel. Une donnée qui peut être source d’expérience. Notre humanité est blessée ; nous savons reconnaître le bien et le mal, nous savons ce qu’est le mal, nous essayons de suivre le chemin du bien, mais souvent nous tombons à cause de notre faiblesse, et nous choisissons le mal. »

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portrait François Vercelletto

Bernanos dans la Pléiade, NonFiction.fr

La nouvelle parution de ses œuvres complètes en Pléiade, déjà parues en 1972 et 1995, permet d’en actualiser l’édition critique. En effet, certains des textes ont connu plusieurs publications et, dans le cas précis de Monsieur Ouine, ont parfois été édités selon des idées qui, aujourd’hui, ne vont plus obligatoirement de soi. On trouve également, dans les pages « En marge » des fragments de manuscrits non retenus, des témoignages, des propos tenus par Bernanos sur ses œuvres. Ces deux tomes, précieusement enrichis, sont une très belle façon de se plonger dans l’œuvre de cet auteur majeur du XXe siècle qui a inspiré des écrivains comme Camus, Malraux ou Gide – pour qui Bernanos est dans la lignée de Barbey d’Aurevilly, à quoi Malraux ajoutera « mais en diablement mieux ! » – et des cinéastes comme Bresson ou Pialat – qui adaptera au cinéma Sous le soleil de Satan en 1987, film qui obtiendra, sous les sifflets, la Palme d’or à Cannes, faisant dire à Pialat : « Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »

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«La Bible fait partie de notre patrimoine culturel», Christianisme aujourd’hui

Le Valais a décidé de maintenir un enseignement religieux à l’école. Le pasteur Philippe Rothenbühler s’en réjouit.
«La vie chrétienne et la Bible font partie du patrimoine culturel de notre société valaisanne. Pourquoi faudrait-il s’amputer d’une partie importante de notre identité?». Pasteur à l’Eglise de réveil de Martigny, Philippe Rothenbühler est heureux de la décision prise par le canton du Valais de maintenir un enseignement religieux à l’école.
Le 14 décembre, une convention a été signée entre l’Etat et les Eglises catholiques et réformées. Aux yeux de Philippe Rothenbühler, il y a là un désir légitime de «transmission de la mémoire collective», d’autant plus nécessaire à l’heure de l’immigration de masse.

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L’avenir de la presse catholique en France, RCF, Stéphanie Gallet

Quel est l’avenir de la presse catholique en France? Le quotidien d’information catholique La Croix sort aujourd’hui sa nouvelle formule. A cette occasion, Stéphanie Gallet anime le débat.

Ce mercredi 20 janvier 2016, sort la nouvelle formule du journal La Croix. Nouvelle maquette, nouveaux rendez-vous, nouvelles couleurs… Le orange vient remplacer l’ancienne dominante bleue et le tout se veut plus aéré, plus claire et plus agréable à lire. La Croix, troisième quotidien d’information générale et politique, s’affiche toujours comme un média catholique mais ne veut pas s’enfermer dans son identité. Son ambition: être un lieu de « débat », d' »interactivité » et de « respiration », selon les mots de son directeur. « Tout ce qui concerne la vie des hommes et des femmes d’aujourd’hui nous intéresse », affirme Guillaume Goubert.

Depuis les années 60, la presse écrite est mise défi par la télévision, la radio et surtout depuis quelques années, par Internet. « Pendant un siècle, la presse a dominé l’info, a exercé un espèce de magistère sur la vie politique et sur la vie intellectuelle, et sur l’actualité car les journaux étaient les seuls à faire de l’info et à proposer de l’info au grand public », analyse Francis Balle. Pour le sociologue, la presse est donc appelée à se renouveller en pemanence depuis une cinquantaine d’années. Mais pour lui l’identité catholique d’un média comme La Croix est de toute évidence un atout: « On attend [de La Croix] un certain point de vue sur les réalités de ce monde ». Guillaume Goubert le souligne d’ailleurs: « Nous bénéficions d’une identité, et de liens de fidélité très forts avec nos lecteurs ».

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Les médias catholiques affirment leur singularité, La Croix

Réunis à Annecy du 20 au 22 janvier sous l’égide de la Fédération des médias catholiques, les responsables de ces médias écrits, audiovisuels et numériques ont réfléchi sur leur identité.
Par Frédéric Mounier

Réunis à Annecy du 20 au 22 janvier, comme chaque année à l’occasion de la fête de saint François de Sales, 250 journalistes et responsables des médias catholiques français ont tenté de répondre à une question désormais cruciale : « Face à la violence, à la mondialisation, à la perte de repères, les religions enrichissent-elles nos identités culturelles ? »

Deux femmes musulmanes ont répondu à l’appel. L’écrivain algérienne Karima Berger, présidente de l’association Écritures et spiritualités, s’est alarmée : « Menacé de l’intérieur, l’islam s’est asséché jusqu’à l’asphyxie. Les diables se réveillent en nous tous. » Pourtant, « nous n’avons pas le choix de ne pas rencontrer l’Autre, pour travailler ensemble à notre maison commune. »

La jeune Radia Bakkouch, franco-marocaine d’origine palestinienne, présidente de l’association Coexister, est restée de marbre face aux récentes mises en cause de son action par le premier ministre, Manuel Valls. Elle a préféré voir dans la fraternité « le liant de la société française ».

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L’État Islamique réduit en poussière le plus vieux monastère d’Irak,

« Le plus ancien monastère d’Irak, fondé en 595 après J-C, a été réduit à néant par les terroristes de l’État Islamique. Depuis plusieurs mois, les craintes grandissaient quant au sort réservé par les fanatiques à cet ancien lieu de culte. Des images satellites publiées cette semaine viennent confirmer sa destruction… »

« Avant d’être anéanti par les fanatiques de l’Organisation État Islamique, le sanctuaire Saint-Élie de Mossoul avait traversé les siècles, recevant çà et là les stigmates des conflits humains, mais demeurait debout. Ainsi en 1743, les moines qui l’occupaient avaient été assassinés par le chef Perse Tahmaz Nadir Shah qui avait envahi la région. Après cet épisode sanglant, le lieu de culte demeura inoccupé et souffrit à nouveau de la seconde guerre du Golfe, en servant de caserne aux troupes américaines puis irakiennes. »

Agathe Lautréamont • 21 janvier 2016
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Cri d’alarme pour le patrimoine chrétien oriental menacé

Samedi 16 janvier à Paris, neuf églises orientales ont ouvert leurs portes à l’initiative de l’Œuvre d’Orient, pour sensibiliser le grand public au patrimoine menacé au Proche-Orient.
Par Claire Bastier, le 17/01/2016 à 17h38

« Nous avons tout perdu maintenant, d’un point de vue matériel et spirituel », soupire Mgr Petrus Moshe, évêque syrien catholique de Mossoul, à l’évocation de la destruction du monastère de Mar Behnam au nord de l’Irak. À l’arrivée des troupes de Daech en juillet 2014, les trois religieux qui habitaient le monastère ont dû fuir : « Ils sont sortis sans rien. Manuscrits, objets sacrés, mobilier… ils ont tout laissé. »

D’après les informations parvenues depuis à l’évêque, aujourd’hui réfugié avec ses fidèles au Kurdistan irakien, le sanctuaire des deux saints martyrs des premiers siècles de l’Église, Behnam et Sarah (qui était fréquenté aussi par les musulmans des villages voisins) a été détruit. Quant aux murs du monastère proprement dit, dont la fondation remonte au IVe siècle, ils demeurent. Mais « à l’intérieur, on ne sait pas ce qui reste », déplore Mgr Moshe.

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