Saint Amour. France Catholique

« Abandonnant pour une fois leur humour grinçant (enfin, pas toujours !), Benoît Delépine et Gustave Kervern signent une comédie inégale, qui fait alterner les moments drôles, émouvants, voire poétiques, avec d’autres outranciers ou interminables. Mais la présence du duo Depardieu/Poelvoorde, auxquels il faut ajouter l’excellent Vincent Lacoste, confère à ce film sympathique une force comique et une émotion rares. »

Comédie franco-belge (2015) de Benoît Delépine et Gustave Kervern, avec Gérard Depardieu (Jean), Benoît Poelvoorde (Bruno), Vincent Lacoste (Mike), Céline Sallette (Vénus), et avec la participation de Michel Houellebecq, Izïa Higelin, Ovidie, Andréa Ferréol (1h42). (Adultes avec des éléments nocifs) Sortie le 2 mars 2016

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Saint Amour. La Vie

La Vie aime : beaucoup

« le film va offrir comme une renaissance à ses personnages. Moins acide et moins coup de gueule social que les précédents opus du duo, Saint Amour, sans renoncer à l’humour, creuse la veine intime pour mieux mettre à nu ses personnages, dévoilant tendrement toute leur fragilité. »

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Saint Amour, de Benoît Delépine et Gustave Kervern, avec Gérard Depardieu, Benoît Poelvoorde

Un jour avec, un jour sans. Etudes

« Telle serait alors la seule morale du film : si la vie des êtres un temps aimés continue sans nous, ceux-ci n’en finissent pas de vivre aussi avec nous. Aussi faut-il se montrer fidèle, par-delà la séparation, à l’éclat de la rencontre. »

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Un jour avec, un jour sans. Film de Hong Sang-soo, film sud-coréen (1 h 56)

Les Innocentes. La Nef

« Anne Fontaine, la réalisatrice, familière des sujets choquants, voire scabreux, était sans doute à sa place dans une histoire de viols sauvages mais on ne l’attendait pas dans un couvent au milieu de religieuses. Elle a pris le sujet au sérieux et a fait deux retraites assez longues en abbaye pour se familiariser avec la vie monastique. Cette probité artistique se voit à l’écran : on comprend que seule la foi explique le sacrifice des religieuses et on fait avec Mathilde le chemin intérieur de découverte spirituelle. Seul reproche à ce beau film, fidèle à l’histoire : son épilogue où les religieuses font du couvent un orphelinat pour les enfants de la rue afin de cacher au milieu d’eux leur propre progéniture. Une note « positive » pour conclure, dit la réalisatrice. Un peu plus de réalisme n’aurait pas été moins positif ! »

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Michael Lonsdale évoque ses rôles de chrétiens. Radio Vatican

« Interrogé par Sœur Catherine Aubin, pour cette seconde partie, Michael Lonsdale évoque les personnages chrétiens qu’il a joué au cinéma comme le frère Luc dans « Des hommes et des dieux » ou bien Saint Séraphin au théâtre. Auparavant il commence par nous partager les commencements de sa passion artistique alors qu’il est tout jeune et que sa mère lui racontait chaque soir des histoires… »

Spotlight. Radio Vatican

Longue et très intéressante critique du film par Radio Vatican, faisant également le tour des réactions au film de nombreuses conférences épiscopales à travers le monde. Extrait : « De nombreux responsables du Saint-Siège ont aussi exprimé leur intérêt. «Ce film, tous les évêques et les cardinaux, surtout les responsables des âmes, devraient le voir, parce qu’ils doivent comprendre que c’est la dénonciation qui sauvera l’Eglise, et pas l’omerta». C’est ce qu’avait affirmé à La Repubblica, le 18 février dernier, Mgr Charles Scicluna, archevêque de La Valette (Malte) et président du collège spécial visant à traiter, au sein de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), les recours de prêtres accusés de délit graves, à propos du film Spotlight. «Le film montre combien l’instinct, qui était malheureusement présent dans l’Eglise, de protéger la bonne réputation, était une grave erreur», a ajouté celui qui fut promoteur de justice de la Congrégation pour la doctrine de la foi de 2002 à 2012, avant de rappeler: «il n’y a pas de miséricorde sans justice». »

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