Les Innocentes, Elle

Le magazine y voit un « drame historique bouleversant » : «  »Lou de Laâge incarne avec subtilité ce médecin qui réussit à se faire accepter par les religieuses. Ses allers-retours toute seule dans la forêt enneigée entre le fief de la Croix-Rouge et le couvent, témoignent du courage dont elle est capable et donnent de magnifiques plans de cinéma. Les personnages secondaires sont aussi soignés comme Samuel, le médecin-chef bienveillant et triste joué par Vincent Macaigne. Rescapé d’une famille anéantie dans les camps de concentration, il est comme les sœurs, lui aussi une victime de la guerre. »

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Les Innocentes, La Croix

Dans le quotidien : « Dans Les innocentes, les religieuses subissent une transgression qui leur est imposée de la manière la plus violente qui soit, tout en elles est blessé, leur corps, leur conscience, leur âme ; tout se trouve dès lors bouleversé des repères qui structurent leur vie. Cependant, les réactions des unes et des autres ne seront pas identiques : le déni, la suppression de ce qui est insupportable, de sa propre vie à l’enfant né du viol, jusqu’à la transgression des règles les plus sacrées du respect de la vie d’autrui.

Pour tous ces motifs je m’interroge sur le titre choisi pour le film, il a d’ailleurs changé plusieurs fois. Au titre retenu, qui appelle son contraire, « Les coupables » – mais ceci est peut-être délibéré – je proposerais : « Corps et âmes ». Mais c’est aussi à chaque spectateur d’exprimer sa vision du film en lui adjoignant tel ou tel sous-titre. »

A noter que le Père Jean-Pierre Longeat, Président de la CORREF, a été conseiller religieux du film.

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Les Innocentes, L’Obs

« A la fin du film, une bonne sœur, son bébé entre les bras, roule vers un avenir inconnu, dans un pays gangrené par l’Armée rouge. Staline et Jésus, Dieu et diable : pour « les Innocentes », il n’y a pas de rédemption, pas de solution, sinon celle d’une damnation par la chair. Madeleine Pauliac est morte en 1946, en Pologne, accidentellement. Nul ne sait ce que sont devenues les religieuses, mais les enfants de ces soeurs, ces bâtards de Notre Seigneur, aujourd’hui, sont quelque part, autour de nous. Si Dieu existe, il leur doit des excuses. »

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Chocolat, La Vie

« La première partie suit, un peu sagement, l’itinéraire de ce garçon, réduit à jouer le féroce sauvage sous un chapiteau miteux de province, avant d’être repéré par un vieux routier du cirque, George Foottit, qui monte avec lui un numéro comique inédit. Succès, montée à Paris et triomphe, mais malaise ! Chocolat, même célèbre, reste « le nègre qui se fait botter le cul par un Blanc ». Roschdy Zem nous assigne la place peu confortable du témoin d’un spectacle qui fait s’esclaffer le public de l’époque, et véhicule les pires clichés. »

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Chocolat, L’Agenda chrétien

Critique positive : « Un grand film pour deux grands acteurs: le petit-fils de Chaplin (James Thiérée) et l’incroyable Omar Sy nous font vivre toutes les émotions possibles au travers de ce scénario librement inspiré du vrai Chocolat. L’amitié et l’amour sont au-dessus des codes et des lois. Une histoire d’humanité où s’entrechoquent amour et haine, tolérance et mépris. A voir a tout prix… avec un gros paquet de mouchoirs. »

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