Star Wars. Jeunescathos

« Star Wars : l’avenir et la nostalgie
« Pour Alexis, le nouveau Star Wars, « Le réveil de la force », met en avant la manière dont une nouvelle génération prend la relève sur l’héritage qui lui est légué pour dompter « le côté obscur » et se sauver elle-même. Comment cela peut venir nous rejoindre dans nos réalités ? »

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Les Innocentes, Europe 1

Critique centrée surtout sur Lou de Laâge : « C’est la médecin Mathilde Beaulieu, jouée par Lou de Laâge, qui vient apporter la lumière aux sœurs. C’est elle qui fait office de lueur d’espoir au sein de la froideur ambiante. Au-delà de l’hiver, de l’austérité du monastère, la photographie du film est marquée par des dominantes bleue-gris, blanche et noire. Lou de Laâge fait alors office de contre-poids analogue. La jeune médecin est la véritable source de chaleur au sein de cette morosité apparente, brillamment mise en évidence par la photographie de Caroline Champetier. Lou de Laâge est tout à la fois : confidente, gentillesse, disponible, bienveillance. Une sorte de messie, accueillie comme un don de Dieu, au sein de la communauté. »

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Les Innocentes, Elle

Le magazine y voit un « drame historique bouleversant » : «  »Lou de Laâge incarne avec subtilité ce médecin qui réussit à se faire accepter par les religieuses. Ses allers-retours toute seule dans la forêt enneigée entre le fief de la Croix-Rouge et le couvent, témoignent du courage dont elle est capable et donnent de magnifiques plans de cinéma. Les personnages secondaires sont aussi soignés comme Samuel, le médecin-chef bienveillant et triste joué par Vincent Macaigne. Rescapé d’une famille anéantie dans les camps de concentration, il est comme les sœurs, lui aussi une victime de la guerre. »

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Les Innocentes, La Croix

Dans le quotidien : « Dans Les innocentes, les religieuses subissent une transgression qui leur est imposée de la manière la plus violente qui soit, tout en elles est blessé, leur corps, leur conscience, leur âme ; tout se trouve dès lors bouleversé des repères qui structurent leur vie. Cependant, les réactions des unes et des autres ne seront pas identiques : le déni, la suppression de ce qui est insupportable, de sa propre vie à l’enfant né du viol, jusqu’à la transgression des règles les plus sacrées du respect de la vie d’autrui.

Pour tous ces motifs je m’interroge sur le titre choisi pour le film, il a d’ailleurs changé plusieurs fois. Au titre retenu, qui appelle son contraire, « Les coupables » – mais ceci est peut-être délibéré – je proposerais : « Corps et âmes ». Mais c’est aussi à chaque spectateur d’exprimer sa vision du film en lui adjoignant tel ou tel sous-titre. »

A noter que le Père Jean-Pierre Longeat, Président de la CORREF, a été conseiller religieux du film.

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Les Innocentes, L’Obs

« A la fin du film, une bonne sœur, son bébé entre les bras, roule vers un avenir inconnu, dans un pays gangrené par l’Armée rouge. Staline et Jésus, Dieu et diable : pour « les Innocentes », il n’y a pas de rédemption, pas de solution, sinon celle d’une damnation par la chair. Madeleine Pauliac est morte en 1946, en Pologne, accidentellement. Nul ne sait ce que sont devenues les religieuses, mais les enfants de ces soeurs, ces bâtards de Notre Seigneur, aujourd’hui, sont quelque part, autour de nous. Si Dieu existe, il leur doit des excuses. »

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Chocolat, La Vie

« La première partie suit, un peu sagement, l’itinéraire de ce garçon, réduit à jouer le féroce sauvage sous un chapiteau miteux de province, avant d’être repéré par un vieux routier du cirque, George Foottit, qui monte avec lui un numéro comique inédit. Succès, montée à Paris et triomphe, mais malaise ! Chocolat, même célèbre, reste « le nègre qui se fait botter le cul par un Blanc ». Roschdy Zem nous assigne la place peu confortable du témoin d’un spectacle qui fait s’esclaffer le public de l’époque, et véhicule les pires clichés. »

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