« Architecture et arts sacrés de 1945 à nos jours », Batiweb

« L’architecture des églises et l’art sacré forment un tout indissociable. C’est en tout cas ce que laissent entendre Pierre Vérot et Christine Blanchet qui mêlent les deux disciplines dans un même livre : « Architecture et arts sacrés depuis 1945 à nos jours. » Aperçu sur la formidable épopée de l’art dans les lieux de culte après la Seconde Guerre mondiale avec Christine Blanchet, docteure en histoire de l’art, spécialiste du vitrail, enseignante et commissaire d’exposition indépendante. »

L’intégralité ici

« Architecture et arts sacrés de 1945 à nos jours », de Christine Blanchet et Pierre Vérot, aux éditions Archibooks, paru en mai 2015, 616 pages, 26,90 euros

Exposition photographique de Gilles Prevot, Lille

Exposition photographique de Gilles Prevot, en partenariat avec le « Comptoir de Cana – Bar culturel »

L’Homme a illustré et représenté ses pères spirituels à son image. Cette exposition photographique examine les composantes de ces statues sacrées : le matériau, la foi et le corps humain.

Gilles Prévôt, étudiant en master de cinéma, s’intéresse aux arts et pratique la photographie.
A travers cette exposition, il nous invite à observer le travail de la sculpture. Un travail de représentation de l’Homme et de ses croyances.

Du 20 janvier 2016 10:00 au 4 mars 2016 18:30
De 10H à 18H30
Chapelle du Sacré-Coeur
Lille
Accès Libre

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AuCoeurDeLHomme

Protestants, catholiques, juifs et musulmans signent une expo commune à Levallois, Le Parisien

A Levallois, « « Il était une foi(s) » présente les religions de façon originale en s’attachant aux similitudes et en les réunissant par thématique. Chaque section aborde en effet un sujet comme les textes sacrés, les lieux saints, les rituels ou encore les pratiques religieuses à travers des objets représentants chaque culte. « Les divisions actuelles sont souvent la conséquence de l’ignorance », estime Isabelle Balkany, qui a donc souhaité proposer une exposition mettant en lumière les richesses des quatre grandes religions monothéistes avec un parcours très pédagogique. Parcours qui débute dans la galerie d’honneur avec une exposition prêtée par la BNF, intitulée « Laïcité en question ». Un préambule « essentiel » pour Isabelle Balkany, qui assure être « à [elle] seule l’exposition ». « Ma mère, née protestante, s’est convertie au judaïsme par amour pour mon père, évoque l’élue. J’ai eu une mère de lait musulmane, et j’ai fait ma scolarité chez les sœurs dominicaines… » »

Jusqu’au 21 février à l’hôtel de ville à Levallois, tous les jours de 10 heures à 18 heures Programme sur www.ville-levallois.fr

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Tout sur le Suaire de Turin, L’Avenir.net

Une exposition richement documentée se tient au fond de la Basilique Mineure de Beauraing. Elle devrait y rester plusieurs mois. L’entrée est entièrement gratuite.

Itinérante, l’exposition présente de panneaux informatifs mais également des reproductions en 3D. Afin d’être compris de tous, les commentaires sont traduits en 5 langues.

Pour bien faire comprendre ce que le saint suaire, une reconstitution grandeur nature est présentée. Sans grands discours on comprend l’usage de ce tissu qui devrait recevoir un mort. Sur celui conservé à Turin, on a l’image d’un homme de type syro-palestinien âgé d’une trentaine d’années. Il a des signes d’appartenance au monde religieux juif.

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Du Jourdain au Congo, Art et christianisme en Afrique centrale, RTBF

« Du Jourdain au Congo, Art et christianisme en Afrique centrale » du 22 novembre 2016 au 2 avril 2017

Christianisé à la fin du XVe siècle par les Portugais, le royaume de Kongo a développé un art religieux associant une esthétique africaine aux éléments de liturgie occidentale. Un art métis mis en scène à travers une vingtaine de grands crucifix, rassemblés pour la première fois, mais aussi des figures de saints, de Vierges, et des Christs féminins.

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Exposition sur le patrimoine religieux à Saint-Prosper, enBeauce.com

Un résident de Saint-Zacharie, Frédérik Guay, tiendra une exposition sur le patrimoine religieux à la bibliothèque municipale de Saint-Prosper du 11 janvier au 25 février. 

L’homme mettra à la disposition des visiteurs une série de photographies d’architecture religieuse sous le thème « Nos églises, nos musées ». C’est un total de 11 photographies en noir et blanc des églises de la Beauce et des Etchemins qui seront présentées et où les yeux verront la beauté et la simplicité de ses endroits sacrés.

Luc Noppen, historien de l’architecture et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain à l’UQAM, dit des églises québécoises qu’elles sont les châteaux du Québec. Frédérik ajoute à son discours qu’elles sont également des musées, des trésors d’architecture et d’arts visuels.

Les visiteurs peuvent voir l’exposition de 18 h 30 à 20 h 30 les lundis et mercredis, de 13 h à 16 h les mardis et les jeudis ainsi que de 9 h à 11 h 30 les samedis.

Frédérik Guay a obtenu en 2013 un baccalauréat en enseignement des arts plastiques de l’Université Laval et obtiendra en mai 2016 un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de la même université. Artiste professionnel de la relève en art contemporain, son travail s’articule autour de la citation et du patrimoine.

Dieu(x), mode d’emploi, Le Petit Palais

« Croyants, agnostiques ou athées, chacun a pris en France l’habitude de vivre dans une société largement laïque. Ce n’est pas le cas ailleurs. Or nous voici tous confrontés à un phénomène nouveau : à la faveur des échanges migratoires et de la mondialisation des communications, les villes d’Europe sont devenues le creuset des religions du monde. Cette rencontre n’est pas facile. Les croyants connaissent leur propre religion, très peu celle des autres ; non-croyants appréhendent mal le fait religieux, pourtant présent dans l’actualité de la planète. Aussi est-il urgent de comprendre ce phénomène, qui risque d’être la grande affaire du XXIe siècle. »

Le suite, icivisuel_catalogue_barnavi_recup_internet

Moïse, prophète en tous pays, France Télévision

L’intégralité de l’article iciMoise-Champaigne-227x300 (avec vidéos)

« Le Musée d’art et d’histoire du judaïsme présente jusqu’au 21 février 2016 une exposition autour de la figure de Moïse. Sur tous les continents, le prophète a inspiré artistes, intellectuels, hommes de foi et personnalités politiques. Au point de s’imposer comme une référence incontournable.

Un homme à la barbe noire fournie marche sur une route infinie. Sa main gauche s’élève vers le ciel tandis que le bâton sur lequel il s’appuie pour marcher se transforme en serpent. C’est l’une des plus anciennes représentations de Moïse. Découverte en 2002 sur un vase en terre cuite rouge, à Balad, en Egypte, elle a été réalisée au Ier siècle après Jésus-Christ. « C’est une sorte de graffiti. Moïse a été représenté en pâtre égyptien revêtu d’une tunique de berger », détaille Sonia Fellous, historienne spécialiste des textes judéo-chrétiens au CNRS.

Cette figure est inchangée depuis les origines. Le personnage biblique acquiert dès l’Antiquité la stature d’un héros grec. Philon d’Alexandrie le décrit comme tel dans la première biographie consacrée à Moïse rédigée au Ier siècle après Jésus-Christ. C’est donc sous les traits d’un héros digne de ceux d’Homère qu’il voyage au fil des siècles : des fresques de la synagogue de Doura Europos au film réalisé en 1956 par Cécil B. De Mille, Les Dix Commandements. « 

Au Liban, une exposition artistique qui unit chrétiens et musulmans, agoravox

Extrait de l’article d’agoravox : « La coordinatrice au sein de l’Association Al-Ibda’, Eva Hachem a remarqué : « Cette exposition est la preuve de notre unité nationale. Des centaines d’artistes de toutes les régions libanaises et de toutes confessions ont tenu à être présents pour démontrer au monde que le pays du Cèdre restera à jamais le pays de la coexistence pacifique ».
Le professeur à l’Ecole supérieur des Beaux-Arts, Hussein Jomaa, a quant à lui décrit son tableau en ces termes : « On retrouve dans mon tableau plusieurs caractéristiques, celle de la nature au Liban, de l’entente, et de l’union du croissant et de la croix. Nous voulons transmettre à travers l’art l’amour, favorisant ainsi la coexistence pacifique entre les individus ».
Enfin, l’artiste Nina Daher, a déclaré : « A travers mon tableau, j’ai voulu démontrer à quel point le Christ et le Prophète Mohamed se ressemblent ».
par Mohamad Ezzedine
lundi 28 décembre 2015
L’intégralité de l’article : iciexpo liban