Pratiquer la miséricorde, empathie et solidarité, éd. Empreinte. Diocèse de Metz

« S’écouter soi-même pour entrer en juste relation avec l’autre, basée sur le donner et le recevoir. Ayant expérimenté ce que nous recevons des autres, et comme chrétien, ce que nous recevons de Dieu, nous pouvons entrer dans une relation nouvelle et féconde de miséricorde. Pour une mise en pratique, des petites fiches sont proposées à la fin des chapitres. »

Pratiquer la miséricorde, empathie et solidarité, Etienne Séguier, Paris, éditions Empreinte Temps Présent, octobre 2015, 117 pages, 8 euros.

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Les Poissons roses : le courant d’inspiration chrétienne de la gauche. RFI

« Ils sont socialistes et « papistes » très minoritaires au sein de Parti socialiste, dont ils restent solidaires malgré leur opposition à la ligne libérale adopté en matière sociétale. Inspiré de la doctrine sociale de l’Eglise, mais aussi des philosophes Emmanuel Levinas et Emmanuel Mounier, ce mouvement créé en 2010 propose de redessiner « le bocal » d’un nouveau projet politique qui remet la personne au centre. Ses membres mettent dos à dos la nocivité des doctrines ultralibérales de la droite en matière économique et celle de la gauche sur les questions touchant à la famille, la GPA et la filiation. »
Geneviève Delrue

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Moi, Augustin, prêtre martyr de la Révolution française, Salavator. Diocèse d’Ajaccio

« Etre chrétien n’est pas de tout repos. C’est même parfois dangereux comme en témoignent notre actualité et celle d’il y a deux siècles sous la Révolution Française. Ce témoignage, parfois oublié, est sans doute source revigorante encore pour aujourd’hui. Et pour être guidé, quoi de mieux qu’un livre de sermons toniques qui défilent au cours de l’année ? C’était la livraison des critiques littéraires de la revue de janvier. Bonne lecture. »

Moi, Augustin, prêtre martyr de la Révolution française. Marieke Aucante, Editions Salavador, 249 pages, 20 euros.

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Crêt-Bérard persiste et signe, avec son festival du livre chrétien. Christianisme aujourd’hui

« La première édition du festival du Livre à Vivre avait rencontré un vif succès parmi les auteurs l’an passé. Beaucoup étaient venus des quatre coins de la francophonie sur la colline de Puidoux, dans le magnifique écrin de Crêt-Bérard, pour partager leur passion pour la foi et la spiritualité chrétiennes. »

« Le festival du Livre à vivre aura lieu le 5 mars à Crêt-Bérard. Un événement à ne pas manquer. »

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Marie, mon secret. Conversation avec la Vierge, Michel-Marie Zanotti-Sorkine, Artège Poche. Zélie

« Il faut de l’audace mais aussi une grande foi pour rédiger une conversation avec la Vierge. Il s’agit plus exactement d’un récit méditatif et poétique de la vie de Marie. Le Père Zanotti-Sorkine, auteur à succès, s’adresse à la Mère de Dieu. Il décrit, comme le jour de la Nativité : « Alors, vous langez Dieu comme on le fait pour tous les enfants du monde » et même il invente : après la visite à la cousine Élisabeth, « Évidemment, les anges attendaient leur reine au bas du village. Comment ne pas les comprendre ? D’un simple coup d’œil, Nazareth apparut. » De son enfance chez ses parents Anne et Joachim jusqu’à la Pentecôte, en passant par son mariage avec Joseph ou les noces de Cana, la vie de Marie toute donnée à Dieu se déroule comme autant de tableaux. Picturale, résolument lyrique, cette méditation évangélique s’accompagne de quelques réflexions personnelles à l’auteur sur la société contemporaine. L’auteur nous fait rentrer dans l’intimité de la Vierge Marie et de son Fils, nous donnant à contempler son « oui » permanent et son soutien dans l’œuvre rédemptrice du Christ. Une manière incarnée et lumineuse de faire toucher au lecteur la grâce et la foi de la femme la plus connue au monde. »

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Miss Marple au club du mardi, Agatha Christie, Éditions du Masque. Zélie

« pour Miss Jane Marple, la nature humaine est partout la même et c’est à partir de cette constatation qu’elle réussit, par analogie avec d’autres affaires ayant eu lieu dans son village, à trouver qui est le coupable. Meurtre près d’un ancien temple, gouttes de sang près d’une vieille auberge, géranium devenant bleu sur le papier peint, empoisonnement aux feuilles de digitale, cambriolage dans un bungalow… Autant d’histoires étranges racontées au coin du feu et analysées par la placide Miss Marple. L’ambiance british, avec son humour subtil, saisit le lecteur et ne le fait pas douter du talent d’Agatha Christie, écrivain le plus traduit au monde. »

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Chemin de croix argentin dans les barrios du pape François, Ed. Brumerge. René Poujol

« Les lettres de Yann Vagneux ne décrivent pas une pauvreté de carte postale, propre à attendrir les braves gens et susciter la compassion, mais cette misère humaine qui conduit à l’effondrement moral, au vice et au mépris de soi. Il écrit «Ici, même les mères traitent leurs propres enfants de fils de pute.» Je n’avais pas vraiment compris le titre du livre, avant d’arriver au chapitre intitulé : le cri. L’auteur y raconte sa première semaine Sainte dans le barrio de San Pantaleon-Barranquita, où il organise, précisément, un chemin de croix au travers des rues. »

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Yann Vagneux, Chemin de croix argentin dans les barrios du pape François, Ed. Brumerge, 110 p., 12 €.

Jésus selon Mahomet, Seuil – Arte. Etudes

« Le livre et les sept émissions (bonheur de voir et d’entendre les spécialistes connus jusque-là par leurs seuls écrits !) sont passionnants. Le problème de la mort de Jésus sur la Croix en constitue un point central ; mais sont aussi abordés, la figure de Marie, l’hypothèse d’un Coran chrétien, le prophétisme, l’exil à Médine. Un dernier chapitre, intitulé « Le dôme du Rocher » évoque l’expansion de l’islam. »

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Jésus selon Mahomet. Livre de Gérard Mordillat et Jérôme Prieur, Seuil – Arte Éditions, Paris, 2015, 280 pages, 20 €.

2 livres sur saint Thomas d’Aquin. France Catholique

« Le livre de François Daguet est une remarquable synthèse, à la fois théologique et philosophique, de la conception thomasienne du politique, tandis que celui de Michel Nodé-Langlois rassemble les principaux textes de l’Aquinate relatifs à la question politique (…) J’avoue néanmoins regretter que l’auteur, s’appuyant pourtant sur le livre magistral de François Daguet, ait cru devoir, dans son avant-propos, prendre une position partisane et catégorique, qui nous semble s’écarter de la lettre de saint Thomas, sur le problème de la forme du régime ayant la préférence du théologien médiéval. »

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