Mei-Ling Peng : « L’essentiel de l’art vient du cœur ». Cathobel

« Demander à un artiste d’où vient son inspiration et ce que représentent ses tableaux est parfois difficile. Surtout lorsque le français n’est pas sa langue maternelle. Avec la peintre Mei-Ling Peng, la passion et le talent remplacent les explications. »
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Vermeer au Louvre : solaire, pas solitaire. La Croix

Il n’y avait pas eu d’exposition Vermeer à Paris depuis celle de l’Orangerie en 1966. Celle qui s’ouvre le 22 février au Louvre confronte douze tableaux du peintre de Delft à une soixantaine de scènes de genre peintes par ses contemporains. Elle révèle tout ce que Vermeer leur a emprunté… pour mieux le sublimer. Suite

Il a authentifié un Caravage : rencontre avec Eric Turquin. Radio Notre Dame

« Eric Turquin est un des plus grands experts français de tableaux anciens. C’est à ce titre qu’en 2014 le commissaire-priseur de Toulouse le consulte pour authentifier un très grand tableau découvert par hasard dans le grenier d’une maison. Pour lui, c’est un Caravage. »
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La mosaïque Saint-Dominique. Sources

« Depuis le retour des Dominicains à Genève en 1962, une mosaïque de Théodore Strawinsky représentant le fondateur de leur Ordre orne le hall du rez-de-chaussée de leur couvent au 27 B du Chemin de Grange-Canal à Cologny. A proximité de l’église paroissiale St-Paul dont ils sont les desservants. Cette œuvre est mentionnée dans le Catalogue de la Fondation Strawinsky à Genève, dont la conservatrice, Madame Sylvie Visinand, a bien voulu collaborer à la rédaction de cette note. Deux parties: un bref rappel de la vie et de l’œuvre de Théodore Strawinsky et quelques informations sur la mosaïque elle-même. »
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18 chefs-d’œuvre d’art byzantin seront prochainement exposés à la Galerie Tretiakov de Moscou. Orthodoxie.com

« 18 chefs-d’œuvre du Xème jusqu’au XVème s., provenant des musées grecs et des collections privées, seront présentés à un exposition qui commencera le 8 février à la Galerie Tretiakov de Moscou. Les objets exposés « sont datés de la fin du Xème s. jusqu’au début du XVIème s. et donnent une idée des différentes périodes de l’art byzantin et des différents centres artistiques. L’exposition permet d’apprécier la perfection du travail des maîtres et également de comprendre les conceptions du monde spirituel au Moyen-Age, ainsi que de découvrir les nuances dans le coloris raffiné des icônes, les miniatures luxueuses des manuscrits, dans les pages desquels les artistes byzantins aspiraient à recréer la beauté du monde d’en haut », est-il dit dans le communiqué de présentation de l’exposition. Il est encore dit dans le communiqué que les objets exposés donnent la possibilité de présenter l’histoire de la culture byzantine et de tracer l’influence réciproque des traditions artistiques de l’Orient et de l’Occident chrétiens. L’objet le plus ancien de l’exposition est une croix de procession en argent de la fin du Xème siècle avec les représentations gravées du Christ, de la Mère de Dieu et des saints. L’un des objets les plus remarquables est un bas-relief représentant le saint grand-martyr Georges avec des scènes de sa vie. Il est un exemple de l’interaction des maîtres byzantins et occidentaux, qui a donné le phénomène des maîtres de l’époque des croisades du XIIIème s. « Un témoignage visible du dernier épanouissement de la culture byzantine du XIVème s. est l’icône remarquable, peinte des deux côtés de « la Mère de Dieu Odighitria, avec les douze fêtes. Le Trône préparé (pour la seconde venue du Christ », du XIVème s. Cette icône est contemporaine des œuvres de Théophane le Grec. Les deux maîtres utilisent les même procédés artistiques ; en partie, des lignes fines, les visages pénétrants de la Mère de Dieu et de l’Enfant, les énergies symbolisant la lumière divine », est-il encore souligné dans le communiqué. On pourra voir à cette exposition des icônes des XIIème au XIVème s., par exemple « la résurrection de Lazare », « St Jean Baptiste – l’Ange du désert ». Il y a aussi un encensoir avec la représentation des saints grand-martyrs Théodore et Démètre, et un voile brodé que l’on pose sur les Saints Dons. L’exposition a lieu dans le cadre de l’Année de la Grèce en Russie. »
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Philippe Cognée à la galerie Daniel Templon. Radio Notre Dame

« Philippe Cognée (né en 1957), dont la galerie Daniel Templon présente actuellement une très belle exposition, est un peintre français important sur la scène internationale qui en compte assez peu.
« Il a tenu bon à une époque (les années 90) où ni la peinture, ni la figuration n’étaient la tasse de thé des institutions françaises. Peut-être parce que ses tableaux sont très singuliers et immédiatement reconnaissables : figuratifs, représentant des sujets contemporains, une impression fascinante de flou et de mystère s’en dégage. »
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Journées internationales du film sur l’art Le triomphe des images, il y a 1000 ans. Le Monde des Religions

« Présenté au Louvre le 22 janvier, Le Triomphe des images, il y a 1000 ans de Jérôme Prieur révèle au plus près les fresques des premières églises romanes et dévoile le lien entre politique, Église et images au XIe siècle. »
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