Les 4 basiliques du diocèse de Sées

Depuis l’érection de l’église Notre Dame d’Alençon en basilique (août 2009), le diocèse de Séez compte désormais 4 basiliques mineures sur son territoire ! Nous vous invitons à les découvrir…

Église cathédrale Notre-Dame de l’Assomption et Saints Gervais et Protais de Sées élevée au rang de basilique mineure par bref Nihil est du bienheureux Pie IX en date du 7 mars 1871, sous l’épiscopat de Mgr Charles-Frédéric ROUSSELET .

 
• Église Notre-Dame de l’Immaculée Conception de Sées (chapelle de l’ancien petit séminaire de Sées, siège de l’OEuvre de l’Immaculée Conception de Sées) élevée au rang de basilique mineure par bref du pape Léon XIII en date du 1 mai 1902, sous l’épiscopat de Mgr Claude. Titre accordé en raison du rayonnement de l’œuvre de l’Immaculée – Conception dépassant largement les frontières du diocèse et de la France, en raison aussi de l’importance architecturale et artistique de cette église, la première bâtie au lendemain de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, grâce à la générosité de donateurs du monde entier.
• Église Notre-Dame Libératrice de la Chapelle Montligeon (siège de l’OEuvre de Prière pour les Défunts) élevée au rang de basilique mineure par bref Sagiensis diœ­cesisdu pape Pie XI en date du 29 août 1928, sous l’épiscopat de Mgr Octave PASQUET . Titre accordé en raison du rayonnement dépas­sant largement les frontières du diocèse et de la France, de l’OEuvre de Montligeon ; pour manifester aussi l’intérêt du pape Pie XI pour cette oeuvre et son désir devoir progresser son rayonnement ; en raison enfin de l’importance architecturale et artistique de cette église bâtie elle aussigrâce à la générosité de donateurs du monde entier.
Église paroissiale Notre-Dame de l’Assomption d’Alençon élevée au rang de basilique mineure (2009) par décret de la Congrégation du Culte divin et de la Discipline des sacrements  sous l’épiscopat de Mgr Jean-Claude BOULANGER. Titre accordé en raison du développement du pèlerinage à Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus, docteur de l’Eglise, et à ses parents Louis et Zélie Martin, béatifiés le 19 octobre 2008, en raison également de l’importance de cette église au coeur de la vie alençonnaise et diocé­saine, importance qui dépasse maintenant les seules limites de la ville et du diocèse ; en raison enfin de l’intérêt architectural de cet édifice.

Les Madones dans le diocèse de Sées

L’occasion de nous rappeler les différentes représentations et attitudes de la Vierge Marie, à la fois Vierge en majesté, Vierge de tendresse et Mère du Rédempteur… Visite guidée dans notre département, en compagnie de Servanne DESMOULINS-HEMERY…

En 946, apparaît la première Vierge en majesté

Le concile d’Ephèse, en 431, attribue à Marie le titre de « théotokos », Mère de Dieu, exprimant ainsi l’union dans le Christ des deux natures, divine et humaine. C’est en Auvergne, vers 946, qu’apparaît la première Vierge en majesté connue par les textes, commandée par Étienne, évêque de Clermont, pour enfermer des reliques, et qui fournit le modèle de l’iconographie romane. Seules deux statues dans l’Orne, dont l’une présentée au musée de Sées, appartiennent à ce type : assise sur un trône, Marie, couronnée, présente l’Enfant Jésus en frontalité. Celui-ci tient de la main gauche le livre des Évangiles et bénit de la main droite. La fixité des regards et l’impassibilité des visages font de cette image austère la pure représentation d’un concept théologique.

Les Vierges de tendresse

Dès le XIIIe siècle, la représentation s’humanise, laissant affleurer les sentiments, jusqu’à l’épanouissement, au XIVe siècle, des Vierges de tendresse ainsi dénommées parce que l’expression de l’amour maternel y est privilégiée. Les églises de Colombiers, Lonrai ou Saint-Germain-du-Corbéis,
près d’Alençon, en conservent de très beaux exemples. Debout, Marie porte son fils sur le bras, adoptant une posture hanchée. C’est une reine, couronnée, vêtue d’un manteau dont un pan est ramené sur un bras, la chevelure couverte d’un voile et le visage doux esquissant un sourire. Jésus se présente comme un petit enfant bien vivant, jouant avec sa mère ou avec un oiseau, une pomme, ou bien encore une grappe de raisin, tous attributs chargés d’une valeur symbolique. Jusqu’à la fin du XVIe siècle, cette iconographie ne varie pas tant elle s’accorde à la sensibilité populaire, ne connaissant qu’une évolution stylistique vers plus d’élégance, voire de maniérisme.

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Une œuvre religieuse de Velázquez décryptée, Le Figaro

Intéressante interview d’Odile Delenda : « La rétrospective au Grand Palais du plus célèbre des peintres du Siècle d’or espagnol a déjà attiré plus de 246.000 visiteurs. L’historienne de l’art Odile Delenda décrypte, pour Le Figaro.fr, La Tentation de saint Thomas d’Aquin, toile peu connue.
« Les peintures religieuses, qui constituent l’essentiel de la production des autres grands peintres espagnols de son temps, sont rares chez Velázquez, peintre du roi, et bien différentes du réalisme direct de sa production juvénile. La Tentation de saint Thomas d’Aquin est sans doute l’œuvre la plus significative du retour de Velázquez de son premier voyage en Italie». »

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Moïse, prophète à facettes, Libération

Extrait : « Un signe symbolique sur les peintures ou les dessins de Moïse illustre ainsi une différence d’interprétation des textes juifs. Le célèbre Moïse de Michel-Ange, sculpture en marbre du tombeau du pape Jules II à Rome et qui fait l’affiche de l’événement, le figure avec une tête cornée. Car la Vulgate de saint Jérôme, traduction du texte hébreu en latin, dote Moïse de cornes une fois descendu du Sinaï où les tables de la Loi lui ont été remises (Exode 34, 29-30 : qaran «rayonnante», devient cornuta «cornue»). «Au XVIe siècle, les humanistes reviennent au texte originel avec la Bible de septante, détaille Paul Salmona, directeur du MAHJ. Et l’on voit Philippe de Champaigne [dont un portrait exceptionnel est exposé, sur les quatre portraits de Moïse connus du peintre, Moïse présentant les Tables de la Loi, ndlr], le représenter avec des rayons lumineux.»

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Moïse, Figures d’un prophète, La Tribune de l’art

MOÏSE. FIGURES D’UN PROPHÈTE Paris, Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, du 14 octobre 2015 au 21 février 2016. De nombreuses œuvres peu connues, et souvent jamais exposées à Paris, rien que cela justifie de visiter l’exposition du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme. L’objectif de cette exposition iconographique est double : expliquer l’importance de la figure de Moïse à la fois pour la religion juive et pour la chrétienté, raconter son histoire grâce à des œuvres bien choisies.

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Le Musée Marc Chagall se refait une beauté, France Télévision

Restaurations, notamment sur les oeuvres religieuses : « Le musée Marc Chagall s’est donc refait une beauté grâce au concours du ministère de la Culture qui a financé le chantier à hauteur de 850.000 euros. Pas moins de quatre mois ont été nécessaires pour mettre en valeur le bâtiment construit en 1970 et inauguré en 1973 et restaurer certaines oeuvres.

Les cinq tableaux constituant la série « Cantique des Cantiques » ont bénéficié d’un travail de restauration des plus importants au vu de leur détérioration. En cause, la colle utilisée par Marc Chagall qui menaçait leur éclat.

Les douze tableaux du Message Biblique sont également passés entre les mains expertes des restaurateurs mais cette fois pour un simple bichonnage (restauration légère). Le bâtiment en lui-même a profité de quelques aménagements, histoire de retrouver une nouvelle jeunesse mais surtout pour permettre une meilleure conservation des oeuvres. »

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