Polyeucte, Les Echos

Critique très positive de Philippe Chevilley : « Leur diction est parfaite et ils apprivoisent sans peine les alexandrins. Aurore Paris est une lumineuse Pauline, liée par son devoir de fille et d’épouse. Clément Bresson campe un Polyeucte buté et exalté, tandis que Bertrand Suarez-Pazos compose un Sévère tout en retenue et en passion brisée. Au-delà de la religion et de la politique, la mise en scène n’oublie pas l’amour contrarié, exalté par l’incandescent trio. Le public ne perd pas une miette de cette tragédie remise avec brio au goût – et dégoût – du jour. « Polyeucte », ce fou de Dieu… Corneille réinventé ou, simplement, retrouvé. »

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Polyeucte, Mediapart

Sur le Polyeucte, donné au théâtre des Abbesses : « BRIGITTE JAQUES-WAJEMAN: C’est l’histoire d’un martyr chrétien, jeune marié comblé, qui, à peine baptisé, se rend au temple pour y briser les idoles païennes et faire triompher le seul vrai Dieu, l’unique, à ses yeux. Pressé de le rejoindre, il n’a désormais qu’une hâte : celle du sacrifice, du renoncement à l’amour terrestre et un goût pressant de la mort. « Vous voulez donc mourir ? » lui demande son ami Néarque, effrayé, lui qui pourtant l’avait initié. « Vous aimez donc à vivre ? » lui rétorque Polyeucte. La messe est dite ! »

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Comment concilier vie de théâtre et prière ? Le Parisien

Bon reportage sur le Père Philippe Desgens, aumônier des artistes

« Lorsque le cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, lui a demandé s’il aimerait être aumônier des artistes à Saint-Roch (Ier), Philippe Desgens, jusqu’alors curé dans le XIIIe, a lâché, comme un cri du cœur : « Autant demander à un aveugle s’il veut voir ! » Et pour cause : dans une vie antérieure, ce prêtre, qui ne manque pas d’humour, a appris à jouer la comédie au cours Cochet puis au cours Florent »…

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