Chine/Macao Eglise catholique, INA.fr

Souvenir de 1999 : « A Macao, le statut de l’église catholique après la rétrocession du territoire à la Chine Populaire pourrait subir des pressions considérables. En effet, Pékin n’a pas de relations avec le Vatican et ne reconnaît que sa propre église patriotique. Pourtant les ecclésiastiques ne semblent pas trop inquiets pour la liberté religieuse des habitants du diocèse de Macao. »
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Mgr Lépine sur la Foi et la culture, Montréal, Canada

Mgr Christian Lépine, évêque auxiliaire du diocèse de Montréal, répond à la question : Vous avez étudié la philosophie chrétienne ainsi que l’interaction entre foi et culture. Comment, à votre avis, les communautés de foi présentes à Montréal peuvent-elles mieux s’insérer dans la culture actuelle ?

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Les catholiques chinois de Paris, canal-u.tv

Au coeur du triangle de Choisy dans le 13ème arrondissement de Paris : Notre-Dame de Chine, première église chinoise de France. Père Paul An nous présente l’Eglise et ses missions, la place de la foi pour la communauté chinoise de Paris, l’importance de leurs origines et de leur langue dans les célébrations ainsi que l’entraide au sein de la communauté. Les liens forts qui les unissent leur permettent également d’être très ouvert et accueillant envers les français qui se rapprochent de leur paroisse.

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Stan Rougier à Bastia : « L’intérêt de l’existence, c’est de s’ouvrir aux autres, l’intolérance n’a pas d’avenir ! »

Prêtre, longtemps aumônier de lycées et de facultés, éducateur de jeunes en difficulté, infirmier en Afrique, chroniqueur à la Croix, prédicateur au Jour du Seigneur et à France Culture, auteur d’ouvrages dont son dernier « Aime et tu vivras » est sorti à Noël dernier, Stan Rougier a parcouru, pendant 55 ans, le monde pour porter inlassablement la voix du Christ, de l’amour et de la paix. A 85 ans, il continue d’animer des retraites spirituelles et de donner des conférences. Corse Net Infos l’a rencontré, lundi, à la salle polyvalente de Lupino à Bastia, où il était invité par l’association AFC Umani pour parler sur le thème : « La différence m’augmente ». Il explique, en vidéo, que la diversité est une richesse, l’intolérance et le terrorisme sont une maladie. Il croit en la jeunesse qui aspire à la paix et en l’avenir du christianisme.

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Lire Bernanos, après l’avoir vu, Slate.fr

Bernanos, écrivain catholique par excellence, qui plaça la grâce au cœur de ses romans, est édité dans la Pléiade. L’occasion de lire cet écrivain à part, sans doute quelque peu oublié aujourd’hui. Plus connu par les films et l’opéra issus de son œuvre que par ses textes eux-mêmes. Et de s’interroger sur ce paradoxe d’un romancier inadaptable, adapté quatre fois avec génie.

Bernanos n’est plus guère lu aujourd’hui. Sans doute notre époque laïcisée a-t-elle perdu une large part de la culture catholique qui irrigue ses romans et nous les rend en partie étrangers. Des textes d’une étrange saveur, se jouant de la narration, parfois du temps, ou du cadre. La chronologie y est à la fois «majeure et dérisoire, avec des textes qui abondent en marqueurs temporels (le temps d’un éclair, au même moment, tout d’un coup…)», explique Gilles Philippe, professeur ordinaire de linguistique française (Université de Lausanne), à Slate.fr. De même, «Bernanos ignore les descriptions. Ce n’est pas Zola! Il se contente plutôt d’une mise en place en tête de chapitre, avec le lieu, le temps, la lumière… Puis vient le dialogue». Un dialogue riche, construit, très écrit. Bernanos couche sur le papier des échanges de haute tenue, poursuit Gilles Philippe:

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Bien comprendre la devise républicaine: la liberté, RCF

La liberté c’est le propre de l’homme mais il doit l’apprendre. Face à la crise de valeurs qui touche notre société, redire le sens de notre devise. Michel Lacroix répond à Béatrice Soltner.

« La notion de liberté est inscrite très profondément dans nos mœurs, dans notre tempérament national », pour Michel Lacroix. Selon le philosophe, la liberté est même « probablement inscrite dans nos gènes culturels car nous sommes une nation à l’origine catholique et l’idée de liberté est inhérente au catholicisme ». Sous l’Ancien Régime on parlait de libertés, au pluriel, « cela n’atteignait pas le caractère systématique et radical de ce qui est né sous la Révolution française sous le nom de la liberté au sens abstrait ». Liberté d’expression, de la presse, liberté religieuse, liberté de conscience… Au singulier, la liberté constitue un projet ambitieux et à vocation universelle.

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Portrait. Philippe Calès, un pope près de Brest, Ouest France

Philippe Calès, le pope, est arrivé à la pointe de la Bretagne en février 2003, pour raisons professionnelles – la grande majorité des prêtres orthodoxes en France exerce en effet une activité professionnelle.

À la recherche d’un lieu de culte, il s’est tourné vers la paroisse catholique la plus proche de son domicile, à Plouzané, où il vit avec sa famille, les prêtres de paroisse étant obligatoirement mariés.

Le recteur de l’époque, Marcel Abjean, lui a proposé la chapelle de La Trinité pour les célébrations, dans le respect de l’appartenance du lieu à la communauté catholique, bien sûr. Une convention privée a scellé l’accord.
Pas de « concurrence »

La chapelle de La Trinité accueille ainsi des chrétiens orthodoxes de la métropole brestoise, ainsi que quelques personnes du département et des Côtes-d’Armor. L’association cultuelle compte ainsi une soixantaine de membres qui assistent régulièrement à la liturgie dominicale avec une affluence plus importante au moment de Noël, et surtout de la fête de Pâques.

Si l’activité principale est de rassembler les fidèles autour de l’Eucharistie, l’aumônerie intervient aussi à la maison d’arrêt où le père Calès rencontre chaque lundi les orthodoxes.

À la pointe du Finistère, l’accueil a été fraternel, et la cohabitation se passe bien. « Il faut dire que l’Église orthodoxe n’est pas prosélyte, explique le père Calès. Elle n’est pas en concurrence avec l’Église catholique romaine. Notre paroisse est d’abord au service des orthodoxes. »

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Hozana, La Nef

Avec Hozana, la prière fait vibrer Suite au succès du réseau social de prière Hozana.org, la jeune startup a lancé le 21 septembre dernier la version Bêta d’une application qui permet de « p r i e r a v e c ses amis, partout dans le monde, à t o u t m o m e n t d e l a j o u r n é e » . Cinq développeurs professionnels ont décidé d’offrir bénévolement plusieurs jours de leur temps pour faire exister cette application. Pour son fondateur, Thomas Delenda, 26 ans, ancien d’HEC, la mission d’Hozana est claire: il s’agit de créer une vaste communauté de priants pour cheminer ensemble vers la sainteté. Utopiste? Les chiffres ne semblent pas être de cet avis: depuis sa création il y a 18 mois, Hozana a rassemblé plus de 57000 membres et reçu des milliers de témoignages, comme celui de Florence: « La découverte d’Hozana trans forme ma vie, je démarre une fabuleuse aventure avec le C h r i s t g r â c e à v o u s ! » La prière est un sujet qui marche! La crise économique ne touche pas le cœur des croyants! Cette nouvelle application s’inscrit donc dans cette volonté d’encourager les chrétiens à prier quotidiennement, ensemble! Nous passons en moyenne 2h30 par jour sur notre Smartphone. Nous le consultons en moyenne 110 fois par jour. Combien de temps par jour consacrons-nous à la prière? Combien de fois par jour consultons-nous Dieu? Et combien de fois dans notre vie avons-nous invité un ami à prier avec nous? Avec l’application Hozana, il sera bientôt possible de transformer notre addiction à notre smartphone en habitude de la prière! Site: http://hozana.org / Hozana: 226 rue Lecourbe, 75015 Paris. Contact: Cécile Malmezat, cecile@hozana.org / 0679482739.