La Miséricorde. Notion fondamentale de l’Évangile – Clé de la vie chrétienne, EDB. Frères capucins

« La miséricorde n’est pas qu’un problème de théologie sorti des manuels néo-scolastiques, mais un problème qui intéresse également la philosophie, ou disons, certaines tendances philosophiques. Selon Emmanuel Kant, philosophe moderne par excellence, l’éthique ne doit pas être guidée par des émotions, comme la miséricorde et la compassion, mais par la conscience du devoir moral. Je pense aux philosophies de type marxiste ou socialiste, qui soupçonnent que la miséricorde soit un substitut de la justice, une tentative de recoudre des trous individuels de besoin social au lieu de réformer le système social et créer un nouvel ordre de justice pour tous. »

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La Miséricorde. Notion fondamentale de l’Évangile – Clé de la vie chrétienne, EDB. La Croix

« Les derniers chapitres deviennent plus concrets et passent en revue les différentes manières dont l’Église dans son ensemble, et chaque chrétien en particulier peuvent aujourd’hui témoigner de la miséricorde, à l’image de Dieu, pour « être disciple à la suite du Christ » ! Là aussi, « pas de pseudo-miséricorde trop laxiste » qui opposerait la charité à la vérité ! L’auteur s’exprime toujours avec force : pour lui « l’Église n’est pas un organisme de bienfaisance (…), elle est le sacrement de la Présence efficiente du Christ, demeurant au milieu du monde » et « une Église sans charité et sans miséricorde ne serait plus l’Église de Jésus-Christ » (p.155) ! En effet, « la vérité la plus profonde sur Dieu est que Dieu est amour, un amour qui se donne et est toujours prêt à pardonner » (p.159). »

La Miséricorde. Notion fondamentale de l’Évangile – Clé de la vie chrétienne
de Cardinal Walter Kasper
Éditions des Béatitudes, Collection « Theologia » n°5, 2015, 216 p., 20 €

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Jésus selon Mahomet, Seuil. Les Inrocks

« On entend ici pousser des cris d’orfraie dans les chaumières, où l’on imagine des téléspectateurs effrayés à l’idée de se frotter à l’exégèse d’un texte peu inspirant en cette fin novembre… Pourtant, par-delà le contexte particulier du moment, le projet de Mordillat et Prieur dans leur nouvelle série Jésus et l’islam excède tout esprit dogmatique. Il n’est pas ici question de foi ou de je ne sais quoi (guerre de religions, lecture politisée et anachronique d’un texte auquel on peut tout faire dire, le pire comme le meilleur), mais simplement d’histoire. L’histoire d’un texte, des conditions d’émergence d’une religion, l’islam. »

Jésus selon Mahomet par Gérard Mordillat et Jérôme Prieur (Seuil/Arte Editions), 288 pages, 20 €

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Nous irons tous au paradis, Albin Michel. Psychologies.com

« Cette alliance de la Bible et du divan peut surprendre…

« Marie Balmary : J’aurais bien aimé rencontrer les auteurs de la Bible. Ils ont cheminé en conscience et en humanité d’une manière souvent fulgurante. Prenez Abraham : voilà un homme qui commence par penser que son Dieu lui demande de sacrifier son propre fils Isaac. Puis il découvre que ce Dieu est celui qui interdit le sacrifice. Abraham, en se libérant de croyances obscures et oppressives, prend conscience qu’il y a une profonde correspondance entre son désir vivant de père et le désir divin. Voilà un récit qui parle au psychanalyste. Dieu n’est pas ce Père surpuissant et pervers qui exige notre souffrance et notre cruauté comme gage de fidélité… Freud peut dire ce qu’il veut sur sa non-croyance en Dieu, il n’en demeure pas moins pétri – tout juif mécréant qu’il affirme être ! – de la parole biblique. Il n’est donc pas si étonnant que Bible et psychanalyse se rencontrent. »

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Les glorificateurs du Nom. Une querelle théologique parmi les moines russes du Mont Athos, Orthodoxie.com

« La présente étude d’Antoine Nivière est remarquablement documentée historiquement, et propose un exposé aussi approfondi que possible du débat théorique. On apprécie les jugements équilibrés de l’auteur et son souci de faire apparaître à la fois les points forts et les points faibles de chaque position. On peut simplement regretter que les quelques passages controversés de l’ouvrage qui a tout déclenché: Sur les monts du Caucase de l’ermite Hilarion n’aient pas été présentés déjà dans la première partie, ce qui aurait permis de mieux comprendre d’emblée la base de la controverse. »

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Les 4 basiliques du diocèse de Sées

Depuis l’érection de l’église Notre Dame d’Alençon en basilique (août 2009), le diocèse de Séez compte désormais 4 basiliques mineures sur son territoire ! Nous vous invitons à les découvrir…

Église cathédrale Notre-Dame de l’Assomption et Saints Gervais et Protais de Sées élevée au rang de basilique mineure par bref Nihil est du bienheureux Pie IX en date du 7 mars 1871, sous l’épiscopat de Mgr Charles-Frédéric ROUSSELET .

 
• Église Notre-Dame de l’Immaculée Conception de Sées (chapelle de l’ancien petit séminaire de Sées, siège de l’OEuvre de l’Immaculée Conception de Sées) élevée au rang de basilique mineure par bref du pape Léon XIII en date du 1 mai 1902, sous l’épiscopat de Mgr Claude. Titre accordé en raison du rayonnement de l’œuvre de l’Immaculée – Conception dépassant largement les frontières du diocèse et de la France, en raison aussi de l’importance architecturale et artistique de cette église, la première bâtie au lendemain de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, grâce à la générosité de donateurs du monde entier.
• Église Notre-Dame Libératrice de la Chapelle Montligeon (siège de l’OEuvre de Prière pour les Défunts) élevée au rang de basilique mineure par bref Sagiensis diœ­cesisdu pape Pie XI en date du 29 août 1928, sous l’épiscopat de Mgr Octave PASQUET . Titre accordé en raison du rayonnement dépas­sant largement les frontières du diocèse et de la France, de l’OEuvre de Montligeon ; pour manifester aussi l’intérêt du pape Pie XI pour cette oeuvre et son désir devoir progresser son rayonnement ; en raison enfin de l’importance architecturale et artistique de cette église bâtie elle aussigrâce à la générosité de donateurs du monde entier.
Église paroissiale Notre-Dame de l’Assomption d’Alençon élevée au rang de basilique mineure (2009) par décret de la Congrégation du Culte divin et de la Discipline des sacrements  sous l’épiscopat de Mgr Jean-Claude BOULANGER. Titre accordé en raison du développement du pèlerinage à Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus, docteur de l’Eglise, et à ses parents Louis et Zélie Martin, béatifiés le 19 octobre 2008, en raison également de l’importance de cette église au coeur de la vie alençonnaise et diocé­saine, importance qui dépasse maintenant les seules limites de la ville et du diocèse ; en raison enfin de l’intérêt architectural de cet édifice.

Bénir les couples homosexuels ? Les enjeux du débat entre protestants. Protestants.org

« Après deux ans d’étude et de débat au sein des paroisses, le Synode national de l’Eglise protestante unie de France, réuni en mai 2015, a élargi les possibilités de bénédiction en usage dans cette Eglise. Il a notamment ouvert « la possibilité pour celles et ceux qui y voient une juste façon de témoigner de l’Evangile, de pratiquer une bénédiction liturgique des couples mariés de même sexe qui veulent placer leur alliance devant Dieu ».

Cette décision, saluée par certains, a aussi provoqué des remous auprès de pasteurs et de fidèles de cette Eglise, au sein des autres Eglises protestantes en France, et au-delà. Elle fait écho à des débats qui traversent toutes les Eglises, toutes les religions et la société dans son ensemble. »

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Zootopie. L’Homme Nouveau

« L’héroïne est magnifique, avec son courage et sa détermination à obtenir ce dont elle rêve depuis toujours. Ce film hilarant est également un beau plaidoyer en faveur du respect de l’autre, qu’il ne faut jamais juger sur les apparences, et sur cette notion du « vivre ensemble », qui nécessite de se plier aux règles de la communauté. »

Film d’animation américain (2015) [GA] de Rich Moore, Byron Howard et Jared Bush, avec les voix de Ginnifer Goodwin/Claire Keim (Judy Hopps), Jason Bateman/Alexis Victor (Nick Wilde), Idris Elba/Pascal Elbé (le chef Bogo), Nate Torrence/Fred Testot (Benjamin Clawhauser), Tommy Chong/Thomas Ngijol (Yax), Tiny Lister/Teddy Riner (Finnick) (1 h 40). Sortie le 17 février.

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Voyage au bord du vide. L’Homme Nouveau

« L’auteur nous raconte les dix ans de vertige « au bord du vide » qui lui ont volé sa jeunesse et l’ont gardée dans l’angoisse, l’anorexie, la mélancolie. Prise au piège à l’intérieur d’elle même, assaillie par des pensées obsessionnelles et sombres, elle décrit l’univers déstructuré dans lequel elle n’évolue plus. Elle ne voit plus, n’entend plus, n’aime plus, et demeure spectatrice de la folie qui règne dans sa tour de verre, qu’elle traduit par des phrases cinglantes et hachées, à l’image de sa pensée. Elle est « ivre de soif », car la vie la quitte et elle quitte son corps : le combat pour le ré-habiter est long, mais la renaissance est belle. Pas à pas, on assiste à son retour, grâce à ce qu’elle appelle la « constellation affective » que constitue son entourage : l’espoir fut possible lorsqu’elle compris qu’elle avait droit au bonheur. Enfin elle redécouvre le monde, grâce à l’art, des étreintes chaleureuses, une écoute patiente, souvent dans le silence.
Ce témoignage poignant bouleverse et réjouit le coeur, face à une société qui fait l’apologie de la force sans faille ; il faut être courageux pour admettre notre vulnérabilité et ne pas la laisser nous envahir et nous vider. »

Voyage au bord du vide, Caroline Valentiny, Desclée de Brouwer, 195 p., 18,90 €

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