Manuel de survie pour les paroisses, Artège. La Nef

« Tout au long de ces lignes et à grand renfort d’anecdotes, le Père Mallon invite ses lecteurs, prêtres et paroissiens, à sortir du schéma plan-plan de la « maintenance », de la « routine » pour passer à celui, vivant, de la « mission ». Pour résumer: cessons de gérer une vie paroissiale déclinante à la grand-papa pour retrouver les fondamentaux et la force des origines: l’annonce de la Bonne nouvelle. Une Bonne nouvelle qui ferait vraiment envie! »

MANUEL DE SURVIE POUR LES PAROISSES, de James Mallon, Artège, 2015, 314 pages, 20 €.

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Prisons et miséricorde, éd. Salvator. Protestants.org

« Ce livre invite à changer notre regard sur les personnes détenues : comme le rappelle le pape François, « même si la vie de quelqu’un est un désastre, si elle est détruite par les vices, par la drogue ou n’importe quoi d’autre, Dieu est dans sa vie ». Le sens de son engagement, l’auteur le puise dans le message de Notre Dame de Miséricorde, à Pellevoisin dans l’Indre : « Calme, courage et confiance.»  »

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Focus sur Fabrice Hadjadj. La Procure

« Fabrice Hadjadj grandit à Nanterre où il est né en 1971, dans une famille athée et inscrite dans le mouvement maoïste post- 1968. Mais à 17 ans, une maladie sérieuse de son père le pousse à entrer dans une église du Quartier Latin et à se convertir puis à recevoir le baptême à Solesmes. Le voilà donc devenu en 1998 selon ses propres termes Juif de nom arabe et de confession catholique et il pense même un temps entrer dans la vie religieuse. Mais il opte finalement pour des études de philosophie et l’enseignement, d’abord dans un lycée catholique puis à l’institut de philosophie comparée à Paris et au séminaire de Toulon où il résidait avec sa famille jusqu’à sa nomination comme directeur de l’Institut européen d’études anthropologiques à Fribourg en Suisse. Il est à l’origine des Dimanches de Cana. Il aime manier le paradoxe et son premier livre, paru en 2005, réussir sa mort est en fait un hymne à la vie. Proche de Mgr Rey évêque de Toulon et du Cardinal Barbarin, il a écrit avec ce dernier un livre sur l’art Jardins intérieurs, regards croisés sur l’art et la foi. La foi des démons ou l’athéisme dépassé paru en 2010, a obtenu le prix du livre religieux. »

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Documentaire sur le monastère de Chevetogne. Signis

« Ce monastère catholique se voue entièrement à un travail œcuménique et pratique les rites latin et byzantin.
« « Qu’ils soient un » a déjà été diffusé sur la chaine tv française KTO, cependant, les réalisateurs espèrent que le documentaire sera traduit et diffusé par d’autres chaines européennes, puisque le monastère attire des visiteurs venant du monde entier ! »

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Violette. La Vie

L’avis de La Vie : **

« Le film, jamais étouffant ou pire larmoyant, est scandé par des rencontres qui sont comme autant d’étapes vers l’apaisement. Figure majeure de ce parcours : Simone de Beauvoir qui l’encourage dans l’écriture, lui apporte un soutien financier et littéraire. Film d’époque, Violette se défait des habits raides de la reconstitution pour donner une épaisseur charnelle et faire vibrer de mille feux ce magnifique portrait de femme. »

Diaphana. 19,99 euros

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En mouvement par Oliver Sacks. La Vie

La Vie aime : passionnément

« Neurologue mondialement connu pour ses fascinantes études de cas, infatigable graphomane et voyageur passionné, Oliver Sacks a dévalé la vie avec fureur, propulsé par une insatiable curiosité. Mort à 82 ans, en 2015, il laisse cette autobiographie comme couronnement d’une oeuvre traduite en 25 langues. Testament optimiste, boîte à souvenirs, En mouvement ne sent pas la naphtaline mais l’air pur, celui des grands espaces américains qu’il a parcourus à belle vitesse en moto. »

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C’est la miséricorde que je veux, Pierre d’Ornellas, Parole et Silence

« En nous entraînant dans une lecture attentive de la Bible, à la suite de Jean-Paul II, ce livre dégage la signification positive de la miséricorde. loin d’humilier ou d’offenser, elle fait passer de la mort à la vie. Elle revalorise et promeut tout homme. Elle établit une relation entre « frères ». »

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Je suis une couleur, Actes Sud Junior. ECA

« Je suis une multitude de visages signifiés par quatre formes simples : bouche, narines, yeux, sourcils. Je donne à voir le rire, la tristesse, la joie, la dureté, la colère ou l’étonnement. Je joue avec des couleurs et des expressions colorées : « se fâcher tout rouge » ou « être vert de peur ». Un album qui prend pour matériaux les couleurs et la langue et pour outils des pochoirs. Avec une astuce magique : les pages sont découpées en deux, ce qui permet de recomposer à l’infini les visages et d’explorer les associations de couleurs subtilement choisies. Ou encore d’inventer un monde où l’on serait bleu comme un coq ou connu comme le loup jaune. Un bel objet à découvrir à partir de 4 ans. »

Gwen Le Gac Je suis une couleur Actes Sud Junior 48 p., 21,90 €.

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L’échelle de Jacob, Éditions Philippe Picquier. ECA

« Ce livre nous plonge dans une abbaye bénédictine de Corée du Sud où un jeune novice se prépare à devenir prêtre. Frère Jean va être déstabilisé par l’arrivée de la nièce de l’abbé, la charmante So-hui. Déchiré entre sa vocation et cet amour naissant, le moine va connaître des jours difficiles. Au présent tourmenté fait écho un passé familial douloureux, lié à la guerre qui déchira le nord et le sud du pays. En 1950, le commandant d’un navire américain réussit à sauver des milliers de réfugiés, parmi eux la grand-mère du narrateur. Étrangement, frère Jean retrouvera le capitaine, devenu moine lui aussi, dans un monastère du New Jersey. Bestseller en Corée, ce roman est traversé par un vrai souffle. »

Ji-young Gong (trad. : L. Yeong-hee et M. Basnel). L’échelle de Jacob Éditions Philippe Picquier 360 p., 19,50 €.

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Un doublé Tchaïkovski au Palais Garnier. Emmanuelle Giuliani, La Croix

« Comme ce fut le cas lors de leur création en 1892, l’opéra Iolanta et le ballet Casse-noisette, tous deux signés Tchaïkovski, font l’objet d’un unique spectacle à l’Opéra de Paris du 7 mars au 1 avril 2016.
« Une belle idée, deux artistes merveilleuses… et beaucoup de déception. »

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