Exposition sur le patrimoine religieux à Saint-Prosper, enBeauce.com

Un résident de Saint-Zacharie, Frédérik Guay, tiendra une exposition sur le patrimoine religieux à la bibliothèque municipale de Saint-Prosper du 11 janvier au 25 février. 

L’homme mettra à la disposition des visiteurs une série de photographies d’architecture religieuse sous le thème « Nos églises, nos musées ». C’est un total de 11 photographies en noir et blanc des églises de la Beauce et des Etchemins qui seront présentées et où les yeux verront la beauté et la simplicité de ses endroits sacrés.

Luc Noppen, historien de l’architecture et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain à l’UQAM, dit des églises québécoises qu’elles sont les châteaux du Québec. Frédérik ajoute à son discours qu’elles sont également des musées, des trésors d’architecture et d’arts visuels.

Les visiteurs peuvent voir l’exposition de 18 h 30 à 20 h 30 les lundis et mercredis, de 13 h à 16 h les mardis et les jeudis ainsi que de 9 h à 11 h 30 les samedis.

Frédérik Guay a obtenu en 2013 un baccalauréat en enseignement des arts plastiques de l’Université Laval et obtiendra en mai 2016 un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de la même université. Artiste professionnel de la relève en art contemporain, son travail s’articule autour de la citation et du patrimoine.

Dieu(x), mode d’emploi, Le Petit Palais

« Croyants, agnostiques ou athées, chacun a pris en France l’habitude de vivre dans une société largement laïque. Ce n’est pas le cas ailleurs. Or nous voici tous confrontés à un phénomène nouveau : à la faveur des échanges migratoires et de la mondialisation des communications, les villes d’Europe sont devenues le creuset des religions du monde. Cette rencontre n’est pas facile. Les croyants connaissent leur propre religion, très peu celle des autres ; non-croyants appréhendent mal le fait religieux, pourtant présent dans l’actualité de la planète. Aussi est-il urgent de comprendre ce phénomène, qui risque d’être la grande affaire du XXIe siècle. »

Le suite, icivisuel_catalogue_barnavi_recup_internet

Expériences de mort imminente, La Croix, Claire Lesegretain

L’ancien président de l’Association médicale internationale de Lourdes, a interrogé sept personnes ayant frôlé la mort et ayant entrevu « l’autre monde ».
Expériences de mort imminente
de Patrick Theillier, préface de Mgr Marc Aillet
Artège, 230 p., 18 €

« Depuis plus de quarante ans, il est un signe qu’il ne faut pas laisser passer », annonce d’emblée Patrick Theillier, médecin du bureau des constatations médicales de Lourdes qui a présidé, pendant dix ans, l’équipe internationale chargée d’étudier le caractère inexplicable des guérisons obtenues dans ce sanctuaire. Ce signe est celui « des personnes ordinaires, déclarées en état de mort clinique, qui racontent avoir mis un pied dans l’au-delà, en être revenues in extremis et qui, après cette seconde naissance, mettent l’amour des autres à la première place, ayant pris conscience du caractère sacré de la vie ».

la suite : ici

«La Bible fait partie de notre patrimoine culturel», Christianisme aujourd’hui

Le Valais a décidé de maintenir un enseignement religieux à l’école. Le pasteur Philippe Rothenbühler s’en réjouit.
«La vie chrétienne et la Bible font partie du patrimoine culturel de notre société valaisanne. Pourquoi faudrait-il s’amputer d’une partie importante de notre identité?». Pasteur à l’Eglise de réveil de Martigny, Philippe Rothenbühler est heureux de la décision prise par le canton du Valais de maintenir un enseignement religieux à l’école.
Le 14 décembre, une convention a été signée entre l’Etat et les Eglises catholiques et réformées. Aux yeux de Philippe Rothenbühler, il y a là un désir légitime de «transmission de la mémoire collective», d’autant plus nécessaire à l’heure de l’immigration de masse.

La suite : ici

L’avenir de la presse catholique en France, RCF, Stéphanie Gallet

Quel est l’avenir de la presse catholique en France? Le quotidien d’information catholique La Croix sort aujourd’hui sa nouvelle formule. A cette occasion, Stéphanie Gallet anime le débat.

Ce mercredi 20 janvier 2016, sort la nouvelle formule du journal La Croix. Nouvelle maquette, nouveaux rendez-vous, nouvelles couleurs… Le orange vient remplacer l’ancienne dominante bleue et le tout se veut plus aéré, plus claire et plus agréable à lire. La Croix, troisième quotidien d’information générale et politique, s’affiche toujours comme un média catholique mais ne veut pas s’enfermer dans son identité. Son ambition: être un lieu de « débat », d' »interactivité » et de « respiration », selon les mots de son directeur. « Tout ce qui concerne la vie des hommes et des femmes d’aujourd’hui nous intéresse », affirme Guillaume Goubert.

Depuis les années 60, la presse écrite est mise défi par la télévision, la radio et surtout depuis quelques années, par Internet. « Pendant un siècle, la presse a dominé l’info, a exercé un espèce de magistère sur la vie politique et sur la vie intellectuelle, et sur l’actualité car les journaux étaient les seuls à faire de l’info et à proposer de l’info au grand public », analyse Francis Balle. Pour le sociologue, la presse est donc appelée à se renouveller en pemanence depuis une cinquantaine d’années. Mais pour lui l’identité catholique d’un média comme La Croix est de toute évidence un atout: « On attend [de La Croix] un certain point de vue sur les réalités de ce monde ». Guillaume Goubert le souligne d’ailleurs: « Nous bénéficions d’une identité, et de liens de fidélité très forts avec nos lecteurs ».

lire la suite : ici

Les médias catholiques affirment leur singularité, La Croix

Réunis à Annecy du 20 au 22 janvier sous l’égide de la Fédération des médias catholiques, les responsables de ces médias écrits, audiovisuels et numériques ont réfléchi sur leur identité.
Par Frédéric Mounier

Réunis à Annecy du 20 au 22 janvier, comme chaque année à l’occasion de la fête de saint François de Sales, 250 journalistes et responsables des médias catholiques français ont tenté de répondre à une question désormais cruciale : « Face à la violence, à la mondialisation, à la perte de repères, les religions enrichissent-elles nos identités culturelles ? »

Deux femmes musulmanes ont répondu à l’appel. L’écrivain algérienne Karima Berger, présidente de l’association Écritures et spiritualités, s’est alarmée : « Menacé de l’intérieur, l’islam s’est asséché jusqu’à l’asphyxie. Les diables se réveillent en nous tous. » Pourtant, « nous n’avons pas le choix de ne pas rencontrer l’Autre, pour travailler ensemble à notre maison commune. »

La jeune Radia Bakkouch, franco-marocaine d’origine palestinienne, présidente de l’association Coexister, est restée de marbre face aux récentes mises en cause de son action par le premier ministre, Manuel Valls. Elle a préféré voir dans la fraternité « le liant de la société française ».

lire la suite : ici

Stan Rougier à Bastia : « L’intérêt de l’existence, c’est de s’ouvrir aux autres, l’intolérance n’a pas d’avenir ! »

Prêtre, longtemps aumônier de lycées et de facultés, éducateur de jeunes en difficulté, infirmier en Afrique, chroniqueur à la Croix, prédicateur au Jour du Seigneur et à France Culture, auteur d’ouvrages dont son dernier « Aime et tu vivras » est sorti à Noël dernier, Stan Rougier a parcouru, pendant 55 ans, le monde pour porter inlassablement la voix du Christ, de l’amour et de la paix. A 85 ans, il continue d’animer des retraites spirituelles et de donner des conférences. Corse Net Infos l’a rencontré, lundi, à la salle polyvalente de Lupino à Bastia, où il était invité par l’association AFC Umani pour parler sur le thème : « La différence m’augmente ». Il explique, en vidéo, que la diversité est une richesse, l’intolérance et le terrorisme sont une maladie. Il croit en la jeunesse qui aspire à la paix et en l’avenir du christianisme.

plus, ici

Lire Bernanos, après l’avoir vu, Slate.fr

Bernanos, écrivain catholique par excellence, qui plaça la grâce au cœur de ses romans, est édité dans la Pléiade. L’occasion de lire cet écrivain à part, sans doute quelque peu oublié aujourd’hui. Plus connu par les films et l’opéra issus de son œuvre que par ses textes eux-mêmes. Et de s’interroger sur ce paradoxe d’un romancier inadaptable, adapté quatre fois avec génie.

Bernanos n’est plus guère lu aujourd’hui. Sans doute notre époque laïcisée a-t-elle perdu une large part de la culture catholique qui irrigue ses romans et nous les rend en partie étrangers. Des textes d’une étrange saveur, se jouant de la narration, parfois du temps, ou du cadre. La chronologie y est à la fois «majeure et dérisoire, avec des textes qui abondent en marqueurs temporels (le temps d’un éclair, au même moment, tout d’un coup…)», explique Gilles Philippe, professeur ordinaire de linguistique française (Université de Lausanne), à Slate.fr. De même, «Bernanos ignore les descriptions. Ce n’est pas Zola! Il se contente plutôt d’une mise en place en tête de chapitre, avec le lieu, le temps, la lumière… Puis vient le dialogue». Un dialogue riche, construit, très écrit. Bernanos couche sur le papier des échanges de haute tenue, poursuit Gilles Philippe:

La suite : ici

Bien comprendre la devise républicaine: la liberté, RCF

La liberté c’est le propre de l’homme mais il doit l’apprendre. Face à la crise de valeurs qui touche notre société, redire le sens de notre devise. Michel Lacroix répond à Béatrice Soltner.

« La notion de liberté est inscrite très profondément dans nos mœurs, dans notre tempérament national », pour Michel Lacroix. Selon le philosophe, la liberté est même « probablement inscrite dans nos gènes culturels car nous sommes une nation à l’origine catholique et l’idée de liberté est inhérente au catholicisme ». Sous l’Ancien Régime on parlait de libertés, au pluriel, « cela n’atteignait pas le caractère systématique et radical de ce qui est né sous la Révolution française sous le nom de la liberté au sens abstrait ». Liberté d’expression, de la presse, liberté religieuse, liberté de conscience… Au singulier, la liberté constitue un projet ambitieux et à vocation universelle.

suite sur RCF

Portrait. Philippe Calès, un pope près de Brest, Ouest France

Philippe Calès, le pope, est arrivé à la pointe de la Bretagne en février 2003, pour raisons professionnelles – la grande majorité des prêtres orthodoxes en France exerce en effet une activité professionnelle.

À la recherche d’un lieu de culte, il s’est tourné vers la paroisse catholique la plus proche de son domicile, à Plouzané, où il vit avec sa famille, les prêtres de paroisse étant obligatoirement mariés.

Le recteur de l’époque, Marcel Abjean, lui a proposé la chapelle de La Trinité pour les célébrations, dans le respect de l’appartenance du lieu à la communauté catholique, bien sûr. Une convention privée a scellé l’accord.
Pas de « concurrence »

La chapelle de La Trinité accueille ainsi des chrétiens orthodoxes de la métropole brestoise, ainsi que quelques personnes du département et des Côtes-d’Armor. L’association cultuelle compte ainsi une soixantaine de membres qui assistent régulièrement à la liturgie dominicale avec une affluence plus importante au moment de Noël, et surtout de la fête de Pâques.

Si l’activité principale est de rassembler les fidèles autour de l’Eucharistie, l’aumônerie intervient aussi à la maison d’arrêt où le père Calès rencontre chaque lundi les orthodoxes.

À la pointe du Finistère, l’accueil a été fraternel, et la cohabitation se passe bien. « Il faut dire que l’Église orthodoxe n’est pas prosélyte, explique le père Calès. Elle n’est pas en concurrence avec l’Église catholique romaine. Notre paroisse est d’abord au service des orthodoxes. »

suite sur Ouest France