Les Innocentes. Le Point

« tant par la musique, pour laquelle le père Longeat a servi de consultant, que par la photographie, sublimée par la chef opératrice Caroline Champetier (Des hommes et des dieux), et le jeu très juste des actrices polonaises, le spectateur est happé par le sujet, pourtant peu « vendeur » au premier abord. En outre, note une religieuse, « le film a cela de positif qu’il rapproche les croyants et les non-croyants », à l’image de l’amitié qui se crée entre la jeune médecin, fille d’ouvriers communistes, et soeur Maria, pour qui « la foi, c’est 24 heures de doutes et une minute d’espérance », une phrase en laquelle beaucoup ont confié se reconnaître. Un jésuite s’approche alors : « J’appréhendais au départ, mais, merci, vous y avez mis de la bonté. » »

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Les Innocentes. Le Monde des Religions

Longue interview de Josselin Tricou, doctorant en sociologie, spécialiste des questions de genre au sein du catholicisme, qui répond aux questions du Monde des Religions sur les agressions sexuelles dans l’Église, la chasteté et de foi. Extrait : « Dans le film, les sœurs se questionnent sur leur croyance en Dieu. Lorsque le corps d’un religieux est touché, doute-t-il plus de sa foi ?
« Évidemment ! Quand le corps est atteint, la foi est bousculée. Car celle-ci se développe avant tout par le corps à travers des pratiques religieuses ou des rituels. Par leur vie spirituelle réglée et collective, cette corporéité de la foi est très forte chez les frères et les sœurs. Ce processus d’appropriation de savoir-faire et de savoir-être par l’exercice d’une profession se nomme en sociologie « une incorporation ». Quant au doute, comme le montre très justement ce film, il est permanent. La foi n’est pas un objet possédé, que nous détenons ou non. Dans une scène, une sœur déclare que la foi, c’est 24 heures de doute pour une minute de certitude. C’est très juste. »

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The revenant. France Catholique

« Avec une photographie superbe et une mise en scène éblouissante, le cinéaste filme le combat authentique de cet homme qui fait preuve d’une incroyable force de caractère pour survivre, au point qu’il est devenu une légende. Les images de la montagne et des forêts sont de toute beauté, et l’interprétation de Leonardo DiCaprio est exceptionnelle, tant il parvient à transmettre les souffrances de son personnage par un simple regard (même s’il aurait pu maigrir un peu !). Mais le film est trop long. ] La force du héros est impressionnante, même s’il est animé par un esprit de ven geance. Mais certaines scènes très réalistes sont pénibles. Un bref flash suggestif. Il y a des touches de spiritualité, mais la fin, qui rend à Dieu la « vengeance qui lui appartient », est surprenante. »

Source

Aventures américaines (2015) de Alejandro González Iñárritu, d’après Michael Punke, avec Leonardo DiCaprio (Hugh Glass), Tom Hardy (John Fitzgerald), Domhnall Gleeson (Andrew Henry), Will Poulter (2h36). (Grands adolescents) Sortie le 24 février 2016

The revenant. La Vie

La Vie aime passionnément

The Revenant est d’une beauté sidérante. La mise en scène immersive d’Iñárritu, qui fait passer par l’image et non le dialogue la plus petite émotion, n’est d’ailleurs pas la moindre de ses qualités. Cette odyssée d’une grande violence, où la sauvagerie des hommes n’a d’égale que l’hostilité d’une nature plus puissante qu’eux, rappelle parfois Aguirre ou encore Le Nouveau Monde. On a connu pires références pour ce film emmené par un Leonardo DiCaprio taiseux et intense, et probable prochain lauréat d’un oscar du meilleur acteur qui le fuit depuis trop longtemps. (Jérôme Béalès) »

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The revenant. L’agenda chrétien

« Le scénario est banal, mais la prestation de Leonardo Di Caprio est au-dessus de tous les sommets et mériterait un Oscar. Difficile de décrocher une minute de cette incroyable odyssée. Si l’histoire parsemée de vengeance et de trahisons risque de refroidir certains, les questions d’honneur et de respect donnent par contre matière à réflexion. »

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Nahid. France Catholique

« Avec ce premier film, l’Iranienne Ida Panahandeh révèle un beau talent de réalisatrice et confirme la santé du cinéma iranien, déjà éclairé par Asghar Farhadi. Portée par l’interprétation toute en nuances de Sareh Bayat, cette œuvre ne verse jamais ni dans le pathos ni dans la facilité du combat féministe, mais décrit bien la situation de la femme en Iran. Cette histoire émouvante met en scène un beau personnage de femme. »

source

Comédie dramatique iranienne (2015) de Ida Panahandeh, avec Sareh Bayat (Nahid), Pejman Bazeghi (Masoud), Navid Mohammad Zadeh (Ahmad), Milad Hossein Pour (Amir Reza), (1h45). (Grands adolescents) Sortie le 24 février 2016.

Paris–Assise-Bénarès, Carnet de voyage 1947-48 , préface d’Édouard Cortès, Éditions franciscaines. France Catholique

Anne Joudiou : « je pense que si la possibilité de partir s’offre à un jeune, c’est une expérience qui peut apprendre à mieux se connaître et, du coup, à avoir une meilleure relation avec les autres. La découverte d’autres cultures, d’autres façons de vivre permet d’être plus tolérant. Dans un monde où tout va très vite, trop vite, et où le temps est constamment fragmenté, il me semble qu’il est important de vivre des périodes de continuité comme celles qu’un voyage à pied peut procurer. »

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Philippe Joudiou, Paris–Assise-Bénarès, Carnet de voyage 1947-48 , préface d’Édouard Cortès, Éditions franciscaines, format : 25 x 25 cm, 148 pages, 25 e.

“Dieu est amour”: congrès de Cor Unum sur l’encyclique de Benoît XVI. Zenit

« Mgr Dal Toso souligne la continuité entre l’impulsion donnée par Benoît XVI et les initiatives du pape François : « Je dois aussi ajouter que cette encyclique a eu un impact très fort dans le monde de la charité de l’Eglise et qu’elle a ouvert un chemin qui ne cesse de s’agrandir. J’ai l’impression, sans vouloir être trop audacieux, que le Saint-Père, par sa vie, donne une dimension concrète à ce que Benoît XVI a magistralement exprimé par sa parole. Cette encyclique a encore toute sa pertinence et reste une orientation fondamentale pour ceux qui œuvrent au service de la charité de l’Eglise ainsi que pour tout chrétien. » »

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Ecologie spirituelle, deux voix qui s’élèvent, Le Monde des Religions

A l’instigation de la journaliste du Monde des Religions, Nathalie Calmé, Jean-Marie Pelt et Soeur Marie Keyrouz unissent leur voix pour une un manifeste : « tous deux confient au lecteur leurs leçons de vie. « Dans ma vie spirituelle chrétienne, le Christ occupe une place essentielle. Il est pour moi le chemin de la vérité et du salut. Mais il est également porteur de beauté. La laideur va de paire avec la toute-puissance et le désenchantement. La beauté, elle, se tient du côté des faibles, des opprimés, de la terre que l’on meurtrit » (Jean-Marie Pelt). « La louange du Seigneur, dans la beauté et par la beauté, aide à préparer les hommes à devenir des bâtisseurs de paix » (sœur Marie Keyrouz). »

L’intégralité dans Le Monde des Religions du 25 février : ici

ÉCOLOGIE SPIRITUELLE DEUX VOIX QUI S’ÉLÈVENT MANIFESTE POUR LA BEAUTÉ DU MONDE JEAN-MARIE PELT ET SŒUR MARIE KEYROUZ. TÉMOIGNAGES RECUEILLIS PAR NATHALIE CALMÉ FF Cherche-Midi, 2015, 238 p., 16,50 €

Jésus dans le coran, Le Monde des Religions, Virginie Larousse

« c’est tout le mérite du livre de Walid Foustock, écrit Virginie Larousse, que d’expliquer l’estime que l’islam porte au christianisme, à travers Jésus, bien sûr, mais aussi la Vierge Marie ou Jean-Baptiste. Lucide, l’auteur appelle le monde musulman, notamment ses oulémas, à faire leur autocritique, à mener une réforme de fond, à redécouvrir leur propre tradition. »

L’intégralité ici

Jésus dans le coran, WALID FOUSTOCK, éditions Persée, 2015