René Girard, un homme admirable, France Catholique

Billet de Gérard Leclerc sur un homme connu : « Je n’ai jamais ressenti chez lui la moindre once d’orgueil intellectuel. Cela ne voulait pas dire qu’il n’était pas pénétré de l’importance singulière du travail qu’il avait entrepris, il lui avait consacré toutes ses forces. Mais c’est sa véracité qui lui importait avant tout. Une véracité qui correspondait à son propre cheminement intérieur, à la vérité qui éclairait sa vie. Certains lui ont reproché d’être en somme un apologète du christianisme, ce qu’ils considéraient contraire à la démarche scientifique. Certes, il ne pouvait se défendre d’être chrétien et ce n’était pas sa faute si le christianisme était venu répondre exactement aux questions qu’il se posait. Était-il vraiment rédhibitoire de tenir en même temps un discours complètement rationnel sur l’objet de sa foi et de prononcer le credo du croyant ? Il y avait eu concomitance de la recherche universitaire et de la conversion du cœur. »

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Steve Jobs, La Vie

La Vie aime beaucoup ce film : « Loin d’être un « biopic » classique, le film du cinéaste britannique capte avec finesse différentes facettes de ce patron symbole de la révolution numérique, homme complexe et incompris, génie visionnaire mais aussi égocentrique et d’une rare froideur émotionnelle. Un portrait passionnant donc, qui a le mérite de rendre cinématographique un sujet qui ne l’était pas forcément au départ. (Jérôme Béalès) »

de Danny Boyle avec Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen
Etats-Unis 2h02

La pornographie, qu’en dit l’Église ?, Le Pèlerin, Dominique Lang

Intégralité de la recension : « Retrouver le respect avec la publication de l’encyclique Laudato si’, le pape François invite nos sociétés à mettre fin à leurs « emballements morbides ». l’auteur, membre du conseil pontifical « Justice et Paix » à Rome (italie), voit dans la banalisation de la pornographie le signe d’un délitement social grave. De nombreux textes d’Église donnent des jalons pour éclairer les esprits sur la question. »

La pornographie, qu’en dit l’Église ?, de Tebaldo Vinciguerra, Éd. Pierre Téqui, 224 p. ; 14,90 €.

La pornographie, ce qu’en pense l’Église, Radio Notre Dame

Franco-italien, travaillant au Vatican est « le grand témoin » de Radio Notre Dame, le 11 février. Auteur d’un récent livre préfacé par le cardinal Ricard (La pornographie, qu’en dit l’Eglise, Téqui éd.), il porte son regard sur les questions actuelles.

La pornographie, qu’en dit l’Église ?, France Catholique, Christian Redier

Extraits :
■ Pourquoi vous êtes-vous intéressé à ce sujet ?
Tebaldo Vinciguerra : C’est un sujet sérieux car il touche à l’intégralité de la personne humaine. Je crains que la pornographie ne tombe souvent sous le coup du relativisme : beaucoup ne savent trop qu’en penser. Certains approuvent. D’autres minimisent ou font semblant de ne pas voir, « pas de ça chez nous ». En outre, faute de se documenter, l’idée que l’on en a est parfois décalée par rapport aux progrès technologiques, à la diversification de l’offre pornographique, aux nombreux liens entre Internet et réalité quotidienne. Or, il faut absolument que la société au sens large prenne conscience de ces liens. Ma démarche consiste donc à alerter. Notamment sur le degré extrême d’obscénité, de perversion et de violence du matériel auquel même des enfants sont exposés ; sur la dangerosité liée aux nouvelles technologies favorisant la production et la diffusion rapides de matériel pornographique en minimisant tout délai de réflexion ; sur les ‘comportements sexuels à risque’ inspirés par la pornographie, qui englobent aussi bien les répercussions socio-affectivo sanitaires d’une certaine sexualité que l’envoi de sextos — à savoir ces images érotiques souvent prises imprudemment puis diffusées par des jeunes ; sur le fait que bien des personnes qui figurent sur les supports pornographiques n’y sont pas en raison d’un libre choix. J’ai tenu à le faire en utilisant les mots de l’Église catholique — textes de Papes, documents du Saint-Siège — qui se présente comme experte en humanité et comme ne pouvant rester indifférente face aux défis qui concernent chaque époque.

■ Que pense l’Église de la pornographie ?
Elle la juge incompatible avec la véritable sexualité humaine, à savoir faite de fidélité et d’engagement dans la durée, de responsabilité, de don de soi, de pudeur et d’intimité. De Paul VI à François, les papes ont évoqué à maintes reprises ce sujet : ils ont considéré la pornographie comme opposée à l’écologie humaine et à la vérité sur le corps humain, comme incompatible avec une vision intégrale de l’amour ; ils l’ont associée à la drogue, au relativisme et au consumérisme et l’ont mise en relation avec l’exploitation des personnes, le tourisme sexuel, la pédophilie et la pauvreté — ce que fait aussi la diplomatie du Saint-Siège. La pornographie est souvent analysée comme l’un des symptômes d’une société qui a perdu le sens de la dignité humaine et incapable de proposer des objectifs valables pour une vie ; symptôme d’une culture du bien-être qui encourage le divertissement et l’éphémère, l’avoir toujours plus, la recherche de la satisfaction immédiate sans prêter attention aux autres ni — en fin de compte — à soi-même : le porno finit par réduire à l’état d’objet aussi bien son consommateur que la
personne dont le corps est lorgné sur l’écran ou le magazine. Or, là n’est pas le bonheur, l’épanouissement, la liberté ! La pornographie est une industrie rodée, à la pointe de la technologie, qui brasse des quantités considérables d’argent d’un pays à l’autre, mais qui conduit les individus à la tristesse, au dépérissement, à la servitude.

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Tebaldo Vinciguerra, La pornographie, qu’en dit l’Église ? Pierre Téqui éditeur, 208 pages, 14,90 e.
Tevaldo Vinciguerra.

la Chine disparue de Leone Nani, missionnaire et photographe. Eglise d’Asie – MEP

« Les photos de Leone Nani offrent un point de vue unique sur une période complexe de l’histoire de la Chine : celle de la transition qui marque la fin de l’Empire, et la naissance de la République. La dernière dynastie impériale, qui régna de 1644 à 1911, disparaît, la République s’instaure… Nani observe et documente cette période depuis le district de Hanzhong, dans la province du Shaanxi : il réalise des portraits et il photographie tout ce qu’il voit. Il fait poser des notables et des gens ordinaires, devant leur maison ou dans son studio improvisé. Il saisit la vie dans des instantanées : militaires des armées impériales et républicaines à l’exercice, cortèges et rites, la vie de tous les jours dans les villages et aux champs, sur les rives de la rivière Han… »

Ce sont ces photographies que les Missions Etrangères de Paris présentent lors d’une exposition qui se tiendra au 128, rue du Bac (Paris VIIème) du 28 octobre 2015 au 2 janvier 2016. Une soixantaine d’images aimablement prêtées par l’Institut PIME à Milan y seront visibles.

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Les Innocentes, A voir, A lire

Critique très négative : « Ces interprétations, desservies par une faiblesse scénaristique déplorable, sont à l’image du film : si la facture demeure correcte, Les Innocentes est grevé d’éléments dysfonctionnels aboutissant à une difficile implication émotionnelle de la part du spectateur. Le quatorzième long-métrage d’Anne Fontaine est meurtri par une narration astructurelle, mêlant aléatoirement la souffrance et les doutes des religieuses, les difficultés de Mathilde lorsqu’elle doit rendre des comptes à sa hiérarchie, l’ignominie du viol, la décrépitude de la morale en période de guerre… tant de sujets qui ne demandent qu’à être transcendés par la puissance évocatrice du cinéma. Mais dans la présente oeuvre, il n’en est rien : le scénario se cantonne à l’exposition successive de contenus factuels, ankylosés par une histoire d’amour superficielle servie par un Vincent Macaigne cantonné (malgré les apparences, l’acteur jouant un médecin juif, unique survivant d’une famille morte dans les camps) au rôle de relief humoristique, et par les idéaux communistes de Mathilde, doctrine fantasmée du personnage ayant peu ou prou d’incidence sur les évènements du film. » (extrait).

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Entre ciel et poussière, Christianisme Aujourd’hui

Dans Christianisme Aujourd’hui : « Ce n’est pas en vain que Mij-Ases aura passé deux ans à préparer cet album! Le rappeur nous propose seize titres (!) aux textes très travaillés, engagés et profonds. Pas de belles théories, mais des mots qui sortent du cœur, comme ceux d’un enfant à son Créateur, Père et Sauveur. Sans tabou, Mij-Ases médite sur la condition de l’homme, entre ciel et poussière. »

Source

entre ciel et poussière