Lettre au père Jacob. La Vie

« Il est vrai que Leila et le père Jacob ne sont guère fringants. Elle est marquée au fer rouge par son passé, rongée par la culpabilité. Lui est âgé, fatigué, officiant dans une église vide de tout fidèle – la scène est particulièrement poignante – et bientôt privé des lettres qui donnaient un sens à sa vie. Du moins le croyait-il. « Nous pensons volontiers que ce sont nos actes, notre métier, qui font notre valeur, mais vient un moment dans la vie où nous ne pouvons plus être la même personne, aussi active, aussi productive, relève Klaus Härö. Il nous faut alors admettre notre fragilité et comprendre que chaque être a une valeur intrinsèque. Cette valeur vient de celui qui nous a créés, de Dieu. Et si nous ne sommes pas croyants, il nous appartient de la construire. » »

L’intégralité ici

Lettre au père Jacob. Mondocine

« Pure comme de l’eau de roche, l’histoire au cœur de Lettres au Père Jacob attendrit d’abord, bouleverse ensuite, avant de nous laisser sur le souvenir d’un songe sublime, paisible, éclairé par une sagesse admirable et une atmosphère de douce quiétude. Et c’est au terme d’une belle balade enchanteresse, que l’on peut laisser divaguer cette pépite venue de nulle part, qui nous aura offert une parenthèse d’une rare magnificence, non seulement de fond, mais aussi de forme, entre sa splendide photographie et son sens du cadrages toujours centré sur l’important. Une parenthèse que l’on aura immédiatement envie de partager avec son prochain. Follement lumineux, Lettres au Père Jacob est un coup décoché en plein cœur, à la fois récit initiatique et crépusculaire, porteur d’une belle réflexion sur notre place et notre valeur dans le monde, dans nos moments forts comme dans nos moments faibles. Somptueux. »

L’intégralité ici

Lettre au père Jacob. Exterieur-jour.com

« Avec deux acteurs remarquables, porté par les accords de Beethoven et de Haydn, par un nocturne de Chopin ou la Barcarole d’Offenbach, Lettres au père Jacob est un film délicat, dépourvu de pathos et d’éclats de voix qui s’interroge sur l’être humain face à ses faiblesses, sur la foi, sans doute, face à l’épreuve du doute. Après avoir failli toucher le fond, Leïla finira par s’ouvrir et atteindra la rédemption. Pour une unique fois, elle prendra la main de ce père Jacob qui, les yeux fermés, lui aura confié: « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu ». C’est limpide et émouvant. »

LETTRES AU PERE JACOB Drame (Finlande – 1h14) de Klaus Härö avec Heikki Nousiainen, Kaarina Hazard, Jukka Keinonen, Esko Roine. Dans les salles le 9 mars.

source

Lettre au père Jacob. Ombres et lumière

« L’avis d’OL : Amateurs de films d’action s’abstenir ! Ce long métrage finlandais, tourné dans la belle campagne nordique, a l’épure des films contemplatifs. Mais l’on ne s’y ennuie pas. Si la trame est simple – la rencontre de la criminelle et du saint, le traitement est subtil et laisse à voir combien la fragilité accueillie conduit au salut. Lieu de sa dépendance à autrui, la cécité du Père Jacob (magnifiquement interprété) se fait vecteur de la miséricorde de Dieu pour Leila. Un grand film chrétien sur le pardon et la fécondité des faibles. »

L’intégralité ici

Lettre au père Jacob. Liberté Politique

« De la même façon que la mise en scène, les dialogues sont réduits à l’essentiel, la musique originale consiste en un thème très sobre interprété au piano qui vient délicatement ponctuer les séquences, et enfin, la bande son fait une place heureuse aux bruits de la vie et de la nature comme celui du vent qui souffle comme l’Esprit Saint… Ainsi, le film atteint une épure toute nordique et réformée qui, si elle favorise l’évocation des sentiments qui traversent les deux personnages et n’est pas sans faire penser aux plus grands cinéastes de ces contrées, Victor Sjöström et Ingmar Bergman, peut cependant laisser légèrement sur sa faim le spectateur catholique dont la quête ira encore au- delà d’un film assurément inspiré. »

intégralité ici

Trois mots sur l’analyse de Chantal Delsol. France Catholique

« La philosophe catholique dénonce le totalitarisme de la postmodernité. Son dernier ouvrage met en évidence «  la haine du monde  » répandue par de petits démiurges. Précieux en ces temps de confusion. (…)
« Chantal Delsol oppose la sage humilité du jardinier aux folies des démiurges. Elle invite à prendre à notre compte ce que Camus disait dans son discours de Stockholm  : «  Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le relèvera pas. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse  ». »

L’intégralité ici

Pologne: la Journée mondiale de la jeunesse et la Culture européenne. Zenit

« En 2016 la Pologne met en avant deux événements phares, indique l’Office du tourisme polonais dans ce communiqué : La ville de WROCŁAW 2016 – Capitale européenne de la Culture et Les Journées Mondiales de la Jeunesse 2016 organisées à CRACOVIE du 26 au 31 juillet 2016. »

L’intégralité ici

« La miséricorde de Dieu a changé ma vie » – récit d’un détenu chinois. Eglise d’Asie – MEP

« Agostino Zhang dit « merci au pape François » parce qu’il n’aurait jamais pu imaginer « participer à la présentation du livre du pape ni avoir la possibilité de lui serrer la main comme c’est arrivé hier » : « Beaucoup, dit-il, auraient plus droit et besoin que moi d’être ici. » Puis il ajoute : « La miséricorde de Dieu a changé ma vie, mais ce ne serait pas possible sans les frères et les amis de la prison de Padoue qui sont ici, tous, dans mon cœur, ils sont présents ici, et les prisonniers du monde qui n’ont pas eu la même chance. Merci de l’affection et de la tendresse que le pape ne manque pas de nous témoigner, pour les pages de ce livre, qui viennent du cœur d’un pasteur miséricordieux. Nous nous souvenons toujours de toi dans nos prières. »
« Le pape François a demandé qu’il y ait une Porte sainte dans les prisons pendant toute l’Année de la miséricorde ; il a aussi appelé à pratiquer la visite des prisonniers, comme œuvre de miséricorde. »

L’intégralité ici