Décès de la chanteuse congolaise de musique chrétienne Marie Misamu, Radio Okapi

« Le président de l’Association des musiciens chrétiens du Congo (AMCC), Patrice Ngoy Munsoko, joint au téléphone, a confirmé l’information à Radio Okapi.

« Oui j’ai des informations sûres. Il y a le chargé des provinces de l’AMCC qui venait de m’informer. Comme il est chargé de provinces, il dit qu’il a été là. Et moi, je vais me déplacer tout à l’heure pour aller vérifier où on a gardé son corps. Dans les heures qui viennent, je pourrai encore vous préciser », a fait savoir Patrice Ngoy Munsoko.

Un cousin de la chanteuse joint au téléphone par Radio Okapi raconte que Marie Misamu se trouvait à une retraite de prière quand elle a ressenti des « malaises ».

Elle a été conduite à l’hôpital de l’amitié sino-congolaise à Ndjili le samedi. Elle y est décédée le même jour vers 19 heures.

Ecouter le témoignage (en lingala) d’Eric Mvula, cousin de Marie Misamu. »

Cinéma : les chevaliers blancs ou les déboires du droit d’ingérence, Témoignage Chrétien

« On se souvient de l’aventure de l’Arche de Zoé, cette association qui avait pour objectif de sauver des orphelins africains. En 2007, la police tchadienne arrêtait les participants de cette opération : ils s’apprêtaient à embarquer 103 enfants vers l’Europe. Le film Les chevaliers blancs raconte les semaines qui précédèrent l’arrestation. (…)
« Au bout du compte, on ne saura pas quelles étaient les motivations de cet idéaliste de pacotille, agissant dans une sorte de fuite en avant pathétique. »
L’intégralité ici

Metz, berceau du chant grégorien, La Croix

D’accord ou pas d’accord avec cet article publié dans La Croix (ici). Les spécialistes pourront répondre mais cet extrait ne semble voir la réalité que sous le prisme politique. Le chant grégorien n’est-il pas, d’abord, un chant tourné vers Dieu et développé dans ce sens ?

« au milieu du VIIIe siècle, quand le pape Étienne II vient soutenir politiquement Pépin le Bref, roi des Francs, il réalise que les chants de la liturgie gallicane y sont différents de ceux de la liturgie romaine. L’intérêt partagé de Pépin (puis de Charlemagne) et du pape est d’unifier l’empire. La liturgie peut en être un instrument. »

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Henri VIII de Arte, La Croix

« Avec le documentaire « Henri VIII. Complots à la cour », Arte propose de découvrir ce règne clé – mais terrible – de l’histoire anglaise et européenne.
« « Henri VIII. Complots à la cour », samedi 30 janvier, à 20 h 50 sur Arte.

Henri VIII (1491-1547) incarne un paradoxe : il a régné en tyran sanguinaire, et pourtant il a fait basculer son pays du Moyen Âge vers la Renaissance. En trente-huit ans de règne, Henri Tudor a fait exécuter des milliers de personnes, qu’elles soient nobles ou roturières, catholiques ou protestantes.

Parce que sa couronne était l’instrument de ses caprices, utilisée à des fins personnelles davantage qu’au service de son pays, Henri VIII a ouvert les portes du pouvoir à des roturiers. Parmi eux, Wolsey et Cromwell, respectivement fils de boucher et de forgeron, accédèrent aux plus hautes fonctions, devenant au fil des ans les éminences grises de la cour royale.
L’émergence de la bourgeoisie anglaise

Ces deux remarquables administrateurs ont profité du désintérêt du monarque pour la gestion des affaires du pays pour conquérir des charges autrefois réservées à la fine fleur de la noblesse. Sous couvert de renforcer l’autorité du souverain, Wolsey et Cromwell ont fondamentalement bousculé les structures sociales de l’Angleterre du XVIe siècle.

En renforçant le pouvoir du Parlement, institution majeure du pays, puis en brisant le pouvoir foncier du clergé catholique anglais, qui possédait alors plus de 20 % des terres du royaume, ces deux conseillers ont permis l’émergence de la bourgeoisie anglaise, dont l’importance jusqu’à la révolution industrielle ira toujours croissant.
Il fit exécuter deux de ses cinq épouses

Cette révolution est pourtant déclenchée par les ambitions dynastiques et le tempérament passionné d’Henri VIII. Les unes et l’autre, conjugués, conduiront le roi, pour pouvoir divorcer de Catherine d’Aragon puis épouser sa maîtresse Anne Boleyn, à rompre avec Rome et à prendre la tête de l’Église anglicane. Ce sera le début d’une série de cinq remariages, dont deux se concluront par l’exécution des malheureuses épouses. Wolsey et Cromwell paieront également de leurs vies leur proximité avec le roi.

Jeune prince éclairé lors de son accession au trône à 17 ans, Henri VIII finira sa vie obèse, impotent et paranoïaque. Au fil de ce documentaire, Peter Chinn expose clairement les profondes mutations de l’Angleterre sous le règne de ce despote.
Louis Nadau »

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